SCENE XVI
LISBETH, venant de la droite % m
SCIIN APS. cei.ant du
LisitKiii. entrant aeet précaui i Mademoiselle Mina m'a priée de faire évades un homme caché ici, tt de lui dire qu\ I lui procun r l<s moyens <1 l'eul nir. J n'ai pai pu lui 1 1 fuser * Ile «pu i
si bonne pour moi. Tout le mond donc <le> fant il toge et i
pre Commi nt '. personne !
suiwps, entrant vivement*, Eli Li (jii t -.st-i e (pu \uih cherches dam i
jet-là.'
Lisiti î ii. Ri i a. . .
I un \ps. fermant In Avom /.-le ci u nu nt c'eit un chrétien
que \ OUI ihei i lu z.
Lisni/ni. Silence !.. où i M il \
s iiwps. Et c'est Mina <pii rous en-
voie1
i.isiu.tii. De . ndisci
s< iiwps, a p.rt. Faut-il qu'elle l'ainu!... Haut.] Eh bien! dites-lui ou soit tranquille; nue U prisonniei D vu que de moi; «.t «jn'i 1 est rentré dans sa niche, son Mai
i mi î u M iv !.. «pioi !... il l'app
Max '
si u\ \es. Il le dit.
I lsl.1 III c )flu
m n\ \i's. Du roi de Sard i i ism i u. m i / / . Du
t bu !
m un m, l Kil tV roi de S u>
Lùbctfa
MAGASIN THEATRAL
lisbeth. Mon Max! prisonnier., lui!...
SCH\APS. Comment, votre Max? Comment, son Max?
LISBBTH. Oh! je veux le voir; conduisez-moi vers lui.
SCn.VAPS. \ nus le connaissez donc?...
est-ce que vous l'aimeriez?
lisbe i il. Si je l'aime ! grand Dieu ! mais c'est pour lui, pour le .suivre, que j'ai tout quitté... patrie... famille... tout.
schnaps, au comble de Cctonnemeut. Autre affaire à présent Elle a tout quitté,
patrie, famille, tout... C'est donc le diable qui vous pousse ?
LISBETH. Il est malheureux!... laissezmoi le consoler!., il m'aime, monsieur Schnaps, il m'aime!
schnaps. Il vous aime? (// part.') Il en aime deux ! Qu'est-ce que c'est donc que cet homme-là?
LISBI ru. .Mais il ignore que je suis près de lui. Au lioin du t iel, monsieur Schnaps, venez.
SCUNM'S. Impossible!... vous me donneriez le revenu des vingt-deux cantons, comme disait quelqu'un que je méprise, que je ne bougerais pas dit i. . . ni VOUS non plus I! arrête Lisbeth qui veut soi tir par le tond.
Air de ,/. Doche.
SOIN ATS.
T> mi, \ uns ii'n (■/. p;is Voitf ne [«isstrTca [i.is la porte !
Bcdcmtez mon bi •: s , Cul > oiis il des pas la plus forte; ■In mus un geôlier, Un lintiniie d'acier-, T, i n ne in» f i :<-■ 1 1 . n n, non, lie n ne nie touclic, Je in Va un roc, v\ (granit, une souche! EliJUI ie/.-rnoi, lion !
Mais poni le voir, non.
/ is' c//i ittiiotltr, S '-l'ii's la fuit redescendre. Voyons, «1 la prudence,
l'as <1 li niei îtc, .!<• o" puis en conscience, 1 t.'iib nia probité, Tial'n la confiance De l'autoi i te Se/inûfis retient encore 7.isbeth,i/ui veut su'tir
r\SF.MWj;.
Non, vous n'irez, etc.
MSRETH.
Onelle liorieui , hel.is î
V\\ ! quoi m'opprimes de la sorte !
i\la\ me tend les bras, Et ne vouloir pas que je suite !
J'ai beau supplier Cet affi eux geôlier.
Rien ne renient, eh quoi ! rien ne le touche, Et la prière en vain soit <le ma bouche.
Tour quelle raison?
Je mus en prisOT) !
Lisbeth remonte encore, Schnaps U sut-