‹ Pièces de théâtreChapitre 719 sur 1241 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

SCHNAPS, MULNER, paraissant au fond, LISBETH.

Schoaps et Lisbeth sont au fond lorsque Mulner paraît. Cette scène est très-vive.

LISBETH, a Mulner. Ali! monsieur, je vous implore.

MLLNElt, très-animé et V éloignant donrement. Laissez, mon enfant. {A Schnaps.) Vous sentez, Sclinaps, que ça ne peut plus aller comme ci.

SCHNAPS, avec calme ci parlant en même temps que Mulner. Ad ben oui !.. il s'agit bien de cela!... il y a autre chose de plus curieux à et heure... (// continue à parler pendant que Mulner et Lisbeth s'expliquent; il dit à Mulner : ) Elle a tout quitté... patrie.. . famille.. . tout.

Mllneii. IWe forcer à courir...

LISBETH. Monsieur Mulner, je vous en supplie.

mclneu Non, mon enfant, la patience d'un oncle a des bornes. Je ne veux plus des services de M. Schnaps.

SCHNAPS, qui n'a pas cesse de parler.

Vous êtes complètement à côté... vous êtes complètement à côté., si vous m'aviez écouté, vous vous seriez épargné

Mademoiselle veut absolument voir le prisonnier.

lisbeth. Oui, monsieur, ou je ne veux p is rester untt minute de plus dans cette maison.

Ml in Lit. Ce n'est ni pour vous en aller ni pour voir .Max que vous êtes prisonnière.

lisbeth. Prisonnière!., moi ?

SCIINAI'S, à part. Oh !.. (// pusse au milieu ; bas à Lis bel h en la poussant à gauche.) Laissez-le dire, cet homme. .. il estvieux... il a ses idées.

lisbeth. Mais je suis venue ici de mon plein gré.

mclneb. Oh! nous y avons aidé un peu, ma charmante prisonnière.

LISBETH. Encore !

SCHNAPS, à Mulner, en le poussant à droite. Laissez-lui son erreur, allez... c'est jeune... ça a ses idées...

lisbeth. J'en appelle à monsieur Schnaps, qui sait bien que je lui ai demandé L'hospitalité.

SCHNAPS, à par!. Ali ! nous voilà bien

mclneb, très-animé. Eh bien ! répondslui doue que c'est moi qui l'ai arrêtée, et que c'est toi qui l'as amenée ici.

SCHNAPS. Vous avez raison.

lisbeth, vivement et avec humeur. Comment?

MINA

Ml i xi.it, de, mer/.-" Onoi?

sr.nwps, plus fort. Vous avez rai tous Us doux; unis parlons d'autre chose. (Tnniquii ("ment .) Je trois que le temps va i liai .;;< r... Je sen> ça à mes iois. I.ISltETQ Ali ! c'e^t Hop tort !

mi i.xer. Oui, c'est tiop fort! Allons von Mal, et prenons un parti , ear je n'existe pas depuis ce malin... j'ai un mal de le le. ..

Il éloigne pal le fond.

l.lSltl.TII.Qiioi! vous partez san- me donner d'espoir? (AV/tf atteint Muine* w/r te seuil de la porte, et de sa main fauche saisit la main droite de Muluer.) Oli ! je ne vous quille pas que je n'aie vu ï\Iax. .. je m'aitat he à vos pas.

Schnaps va vivement à Liabeth, «t. de sa main cau- <!><-, sai.sit la main droite de l.isbetli, de t que l< \s tioi» personnages tournes vers le public M>nt ainsi plaee's : Schnaps, l.isheth et Mulner.

s<:uxu»s El moi je m'attache aux vô-

n< s; nous nous tiendrons tous les trois. Muiuci se dégage et va à la prison de Max; la porte du fond reste ouverte.

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