SCÈNE XVII I
LOIZEAU , LA DAME.
LOIZEAU.
Voilà un fiacre... Je l'ai pris à l'heure.
LA DAME , courant à lui.
Ah! monsieur, il est ici!
LOIZEAU.
Voilà une autre histoire , à présent.
Il est ici!
Qui?
Lui!
G ré vin?
LOIZEAU.
LOIZEAU.
Cette fois, je l'ai vu.
Grévin? lé vrai Gréviri? notre Grévin? Allons donc !
Je l'ai vu comme je vous vois.
LOIZEAU.
Alt ! nous le tenons !.. ce n'est pas sans peine. Où est-il?
Vous comprenez...
LOIZKAU.
Où est-il?
LA J)\MK.
Que je reste.
LOIZEAU.
Et moi aussi!., après tout le mal qu'il m'a donné... El moi aussi... et moi, plus que tout
autre!.. J'aimerais mieux je ne sais quoi au monde que de le manquer à présent !.. je suis piqué. Ah ! nous le tenons !
Fermez la porte.
LOIZEAU, fermant la porte de la rue.
Vous avez raison... Diantre ! c'est un gaillard qui vous glisse dans les doigts.
Tâchez que personne ne sorte... ou, si vou* ne pouviez y parvenir...
LOIZEAU.
Où est-il ?
Vous viendriez me chercher.
LOIZEAU.
Et Grévin?
Attendez-moi.
LOIZEAU.
Eh bien ! et Grévin ?
LA DAME, sortant précipitamment par le petit
escalier.
Gardez bien la porte.