‹ Pièces de théâtreChapitre 778 sur 1241 · partie inférieure de la porte qui est pleine et a · texte numérisé non relu

partie inférieure de la porte qui est pleine et a

hauteur d'appui, et s'assied avec humeur.) DHARCOi'uT, descendant le grand escalier.

Maintenant, je puis partir pour Verdun, puisque tout est arrangé. Je suis sur qu'Hortense est d'une inquiétude... Le cordon, s'il vous plaît! LOIZEAU, avètt indignation.

Portier! portier"

DDARCOURT.

Il faut, à tout prix, que je sois demain soir au régiment. Le cordon, s'il vous plaît!

LOIZEAU.

J'avais bien entendu... Je suis humilié!

DIIARCOURT.

Avec cela qu'Hortense a une léte... Le cordon, sM vous plaît! (Avec colère.) Le cordon! L017.EA.', furieux, se penchant en dehors de la loge.

Est-ce à moi que vous dites cela, Monsieur?

nu \rcourt.

Je ne crois pas que vous soyez concierge dans la maison.

LOIZEAU, C'est ce que je dis : je ne l'ai jamais été, pas plus ici qu'ailleurs. J'ai même un grand mépris pour les gens «le cette classe-là... je les paie bien, mais je n'en fais aucun cas.

{\\ se rassied dans la loge.)

DU VRCOURT.

Qu'est-ce que vous rné coulez là, Monsieur?.. Le cordon!

LOIZEAI' , se levant de nomcv.

Je vous prie de ne pas confondre des fonctions purement gratuites, que je n'ai accep- • [u'avec répugnance, avec la position que donnent ces mêmes fonction* quand < salariées. (Il se rassied.)

DU IRCOURT.

Ah ça ! qui est-ce qui tire le cordon ?

LOiZEAi', se relevant avec indignation.

Ceux qui sont faits pour ça, Monsieur.

nu vuroi rt.

Monsieur, vous le prenez sur un ton...

LOIZE AU , exaspéré et frappant sur la p Monsieur, oui, je le prends sur un ton... parce que je suis humilié... Ou ma humilié ; je ne suis pas Tait pour végéter dans une loge... (11 en sort.) Il ne faut pas croire... je suis au-d< deçà... beaucoup au-dessus, entendez-vous, Monsieur?

&HARCOT7RT.

Monsieur, est-ce que vous voulez me dur cher querelle ?

LOIZE \. . rce.

Monsieur, je trouve inconvenant...

DHARGOVRT.

Vous êtes un insolent, Monsieur!

L0IZKAI.

Monsieur, voilà encore que vous me parleavec familiarité...

DlIAKCOlKT, le prenant par la boutonnière. Si c'est une leçon que vous voulez...

LOIZE \r.

Monsieur, il n*< dans mes habitudes...

DHARCOI Kl'.

Je vous la donnerai.

i.oi/.r vi .

Monsieur, permettez; je vais vous expliquer...

1)11 MU. 01 rt.

Et vous vous en souviendrez, je 1

LOIZEAI .

Ah ! bon !.. Le cordon, s1 1 vous plat! !

DRARCOl RT.

Lorsque je trouve l'occasion de corriger nn impertinent.. loizeatt.

Le cordon !

nu vncorur.

Je n'y manque jamais.

LOl/l \i .

Le cordon!

DHARCOI RT, Et comme je ne le lâche pas avant d'avoil aéreâ toi/'

Je suistraqo '. Le cordon!

on IRC01 RT.

11 est sûr de recevoir ce cjn'il Bel LOizi. vr, (i nnant ud • i arte ei a'

Le cordon ! il n'y a donc person le ! i e don ! (Il Ire le cordon, qui . il n 6

reste dans la main !.. Je va lier ma D

je vais sonner à i

LOIZ I v i .

m\i dit de l\ Her c erc ur.

DU kRCOI B I .

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