‹ Pièces de théâtreChapitre 824 sur 1241 · tut peut ... je vous ai < ru plus mal · texte numérisé non relu

tut peut ... je vous ai < ru plus mal

« 1 1 1 1 • \ 1 1 1 1 «. u étiez.

Bonne Suzetti

Mi

Von-

le plu .i-- -. m tontes les fi mmes di < l> imbt qui font tant de coqui Ueri - d ins I mtii haml'i <•. que qui Iqui i"i* on - u...

1 en 1 ei tm h . c'est ma l ;

. c'est att 11 h- 1 11 - m II *iu -tout ; in pai mi t « » » 1 - 1 amis, H n v en .1 pas on qui n 1 0 loil am et <jui ne coure api es - Il •

\ 1 uni' m !

11 am un.

Eh bien, qu'estn e que i oui faiti - dom

qui l<- repi le

li- v

un 1 I est fini .

• -1 im.|>

les ini "ii\i non' t de

l'au (

I II- . d. I , onain Pini bon, qui 1 ( bateau . 1 t de la I > dem md< 1 n i, 1 eque, dans • e monde . d faut 1

rlni droit . '"' '"t qui 1 ibl< • ^,:

demoiselle S

8CÈNI IV

1 1 m \i.;>. 9DZETTI

Adieu 1 m"" brai I le m. iII.-im 10M tt ' t le plus m tui ti m d ide que je 1 onnai

1 1 1 rament m. u- troui

I l. bien ■ > p ";

LE MARIAGE DE RAISON

Air : Ainsi que vous, je veux, mademoiselle. D'autre docteur il n'est pas nécessaire.

SUZETTE

Je serai le vôtre aujourd'hui :

Il faut et rester tranquille et vous taire, C'est mon arrêt, et je l'ordonne ainsi. Pour vous forcer au repos, au silence, Je reste là.

EDOUARD

Moyen très incertain !

Car je suis sûr d'oublier l'ordonnance En regardant le médecin.

SUZETTE , allant prendre sur le guéridon , à gauche , la tasse qu'elle présente a Edouard.

Ne regardez pas, monsieur, et prenez ce que je vous donne.

EDOUARD

Eh mais ! Suzette, comme ta main tremble!

SUZETTE

Oui... oui... je craignais de renverser. (Pendant qu'il boit.) Cela vous fait du bien , n'est-ce pas?... Cela doit vous calmer, vous rafraîchir. (Au moment où elle veut prendre la soucoupe, Edouard saisit sa main qu'il porte à ses lèvres. ) Eh mais... que faites-vous?

EDOUARD

Ne m'est-il pas permis de te remercier?

SL'ZETTE

Edouard... Edouard, finissez... vous voulez que je m'en aille. (Elle s'éloigne de lui, et s'avance sur le bord du théâtre. )

EDOUARD, se levant et allant à elle.

Suzette, n'es-tu pas la fdle adoptive de ma mère?... n'es-tu pas ma sœur?... n'avons-nous pas été éleve's ensemble?... Autrefois tu ne te défiais pas de mes caresses... a présent elles te font de la peine.

Page 1