‹ Pièces de théâtreChapitre 854 sur 1241 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

EDOUARD , au fond , cache derrière le paravent ;

SUZETTE, Mme PINCHON.

MADAME MNCHON, en dehors, parlant à la cantonade.

Comment donc, messieurs! avec plaisir...

Cette contre-danse-là, et les autres. Pour valser, c'est différent... impossible... Non pas que monsieur Pinchon soit jaloux; mais je me dois à moi-même... je ne peux pas nie permettre... pareeque, avec des jeunes geOS de Paris, la tête tourne si vite! (Apercevant Suzette.) Ah! cousine, vous voilà... que faites-vous donc seule?... un jour de noces, cela n e-t paè convenable... Est-ce que vous n'avez pas vu les apprêts du bal ?

-i /i:i m , troublée.

Si... si , vraiment.

MAUAMI- PIRCHOK.

Ce (pie vous ne savez pas... ou plutôt , ee

que tu ne sais pas, pareeque entre cousines on peut se tutoyer... les dames du < bateau y

viendront, les jeunes gens aussi... Je SUBI invitée pour toutes les contre-danses... et comme

ce sera joli! des guirlandes de fleurs v un orchestre magnifique... C'est Bertrand qui arrange tout cela... Il est par-tout; il se donne un mal, qui le rend si heureux!... pareequ'avec

lui , je le connais, ce sera toujours comme i Pour lui la peine, et pour toi le plaisir... el \oi>-lu, cousine, ce n'est pal p areequ il e^t de ma famille, mais tu ne pouvais choisit un meilleur mari.

\<:i E II, SCÈNE vin

iL'ZLTTE , se tournant d u côté du paravent

Je le crois... aussi je l'aime beaucoup.

MADAMK l'INCHON.

C'est-à-dire, tu l'aimes... tu l'aimes... tu D*en es pas folle.

SUZETTK.

Que dites-vous ?

UAOAJSI II > «m )>

Tu ne l'aimes pat... d'amour... c'eal bien

aise à voir, et je m'en suis aperçue ta premier coup d'oeil... mais il n'y a pas de mal... c'est qu il faut : ça n'en ira que mieux

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