‹ Pièces de théâtreChapitre 888 sur 1241 · XI M. I · texte numérisé non relu

XI M. I

MIGHOT, <;\sio\ Vm-i-

l Uni I l:

Aik ilu (iliœur «l«r l'iotrodoction de I \ul>' i

Nom i épondroni < \<>n > i onfiani e Pour l< ■- appréti de ce jo«i lolenni I ; i )in , nuiis dévoua aveugle ol

A liiitrinl mi de ii lu m. mi hôtel !...

mil mu , mz va Messieurs, je n*ai paa besoin de roui n p< ter que vous êtes chez monsieur le maréV li il <!<• l'Hôpital, el «|>"' la fête qu'il donne i i toit «Imt . tic digne de ion rang el de la fortuni . allez... H- sortent 'i droit I oyea utt peu lei grandi aii pi end ton! d< mil Qui est-ce 'jni m'aurait «lit. il \ i ili\ ans, quand ma nièce épousa M Nacquarl

MiillMCIH Ml;;!!.'! . VOU8 ' I MU. MU .

Ah ' ( rastou, ni. .n petit • •"". » • m i on ni peut iioii^ nirpi endi i • V oui avei i |"' • rop.

( )ni, le menu de votre din que c'eut nue nngulièi ipation .|"<- i

nie .li. mu / "... \n--i \ "il « que |< I OUIUM

m. connaître i n i uisii

I h,! mieai peut pai truii

util pas < . qui peut arrivei .. < i

t »li li belle ' - nui i Depuii i il

\i mile m. m cabai et . \...l ..

: les autres... d<

( il \i n . depui ion du n. n ' . I il, ou \ h » J- t. i..l «I ill i i I i cuisine . i l*offi< xl ici... S

l'on - i\ .ut i|ii. t. .n* >. - «lu i

qui • «|>

p dnti m. nt* qu'il tom :

Ml. ROI

il I ml bi

lin • 1 1 1 f- 1 .1 n.

ùtionl n ■■Imi

MARIE MIGNOT

jjloire incognito... c'est égal, ça ne me console pas.

GASTON

Ï5ah ! une belle place , un beau traitement ! ça ne vaut-il pas mieux que d'être cuisinier en boutique?

MIGNOT

Eh bien ! non , ce n'est pas la même chose... Depuis que je suis entré dans la bouche du maréchal, je ne suis plus à mon aise comme autrefois; je deviens triste, je maigris...

GASTON

Mais si vous le regrettez tant , votre cabaret, qui vous empêche de le rouvrir?

MIGNOT

J'ai une tille, mon garçon, une tille dont madame Nacquart est la cousine et la marraine... elle m'a promis d'en taire son héritière, si je ne la contrariais pas dans ses idées d'élévation, et il vaut encore mieux être cuisinier malheureux que père dénaturé !

GASTON

Voua avez raison ; et puis, dites donc, monsieur Mifjnot, elle sera jolie , votre fdle , votre petite Marie! vous allez la mettre au COU Yen 1 ; et dans une dizaine d'années d'ici, vous la marierez... alors, moi je suis-la, et je la retiens d'avance.

MIGNOT

Malheureux!... quelles idées!... si madame Nacquart l'entendait !...

GASTON

Hem ! qu'est-ce qu'il y a de mal à cela?... Moi, petit commis du secrétaire «le l'hôtel, je suis en secret votre copiste et votre confident... quand vi >us me donneriez mademoiselle Marie pour honoraires!... Mais je vois, c est pareeque je n'avance pas... rassurez-vous... le prince Casimir, qui vient d'être élu roi de Pologne , monte s.i

maison à la française... Monsieur le maréchal, qui était son ami, lui envoie les gens qu'il lui faut... et j'en -mis.

MlGNOT, vivement.

Faut-il un maître d'hôtel?... (Se reprenant.) Aïe!...

G 18TOM , riant.

Est-ce que vous voudriez, vous...? tiens, pourquoi pas?...

MIGNOT

Je n'ai pas dit ça... pour moi... certainement... mais pour un de mes élèves... Adieu, monsieur Gaston... je vais méditer sur ce menu avant de l'envoyer; ça me distraira.

( Il l'assied .1 gain be. ) G vsioN j :, part.

Ces! un brave homme!... il vaut mieux que 1 nièce !...

wi.W ^-...

sci;m: il

GASTON, LAGAIIDIE, MIGNOT.

LAGAimiE, entrant à gauche.

Cet hôtel!... ce doit être i< i... Ah! mon ami, pourriez-vousme faire parler à M. Mignot?

GASTON

Le voilà , monsieur; mais ne le dérangez pas, pareequ'il a des occupations trèsgraV( g.

( Il sort à droite. ) 6ïi......... M

Page 1