‹ Pièces de théâtreChapitre 899 sur 1241 · scène · texte numérisé non relu

scène

An moins, en m'y prenant ainsi, j'évite les

reproches de I un et les railleries de l'autre....

(Haut.) Je vou> laisse, Marion. Adieu, mon

oncle.

( Ell< mu i à droite, en regardant Miguol d'un air de

sci;m: \ii.

MARION , MIGNOT

M \r.loN , à pan.

Ce brave père Mi;;in>t !... comment lui tourner le compliment ?

MIONO'l, a paît.

Pauvre Marion! comment lui assaisonner

cela '

MARION, *t rapprochant <1<- sîiynnl Kli bien ! mon vieux n ait ai

MIONO i , * a\ .m. mi aussi l.li bien ' mon ..ti< tenue pi .itique '

IIe ÉPOQUE, SCËNJ \ll

Comme tout change autoui <li a

NUGROT.

Oui, et à notre âjje on ne doit plu, rompt. -, -m personne.

MARIO* Ni soi les parents !

mh.m.i Ni -m le- .uni- !

M \IIIDN, I | Il i

Est-ce qu'il se doutei lit.

mio.mu, .', pari Est-ce qu'elle s'attend ..

M Vl:|<>\.

Mi f.»i' en pareil cas, il i.mi i tu philolophe

iiignoi .

Sans don te... et oubliei ceus qui nom oublient.

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