scène
An moins, en m'y prenant ainsi, j'évite les
reproches de I un et les railleries de l'autre....
(Haut.) Je vou> laisse, Marion. Adieu, mon
oncle.
( Ell< mu i à droite, en regardant Miguol d'un air de
sci;m: \ii.
MARION , MIGNOT
M \r.loN , à pan.
Ce brave père Mi;;in>t !... comment lui tourner le compliment ?
MIONO'l, a paît.
Pauvre Marion! comment lui assaisonner
cela '
MARION, *t rapprochant <1<- sîiynnl Kli bien ! mon vieux n ait ai
MIONO i , * a\ .m. mi aussi l.li bien ' mon ..ti< tenue pi .itique '
IIe ÉPOQUE, SCËNJ \ll
Comme tout change autoui <li a
NUGROT.
Oui, et à notre âjje on ne doit plu, rompt. -, -m personne.
MARIO* Ni soi les parents !
mh.m.i Ni -m le- .uni- !
M \IIIDN, I | Il i
Est-ce qu'il se doutei lit.
mio.mu, .', pari Est-ce qu'elle s'attend ..
M Vl:|<>\.
Mi f.»i' en pareil cas, il i.mi i tu philolophe
iiignoi .
Sans don te... et oubliei ceus qui nom oublient.