LAGARDIE, CASIMIR, LA MARÉCHALE
LA MARECHALE, arrivant pai la galerie.
Connnent Be porte sa majesté? a-t-elle bien reposé '
CASIMIR
Je vous rends grâce, madame. Vous êtes sortie de bien bonne heure?
1 \ MUiECHALE.
Il est vrai. Je viens de chez madame de Main tenon, qui m'avait lait demander.
C \siMin, avec intention.
Ah ! ah '.... A p. ut. Juste... je vois tout. Haut.]
Je vous présente monsieur l'envoyé de Suéde. la m \i-.i « h \i i. , i part.
Déjà!... il ne perd pas de temps... à merveille!. .. 11. mt.) Son excellence est la bien venue, et.». (Regardant Lagardu. — A part. Que \ ois-je!... est-ce une illusion ' i iSiMta.
Monsieur le feld - maréchal Lagardie..
Qu'avei-VOUS donc, madame'.'' C6 trouble... t,A MARBCHAI i •
Moi?., rien.
IIIe ÉPOQU1 S( I M |\
> ISHIIE.
Monsieur le comte m'apprend des i ho» qui m'étonnent, et que vous m'expliqueras, sans doute, madame la maréchale. a i Sans adieu, monsieur, non- doua reverrons. Je vous mènerai à mon abbaye deSaint-G main; vous verrez quelle solitude, quel repoi on y trouve! je vous montrerai mes suj des chanoines bien portants el bien soumis; mon petit jardin , que je cultive moi-m< mes Fraises et mes superbes laitues; el vous me due/, ensuite -i l'on peut quitl pour une couronne... Ad., u . m ni ime la M l ieVli.de. ' \ part. Est-ce que madame de Maintenon voudrait...? Ab! pour l'exemple, peutêtre... (A sa suite. ) Messieui -. i l.i i hap< Ile SIIGHOI . a la cantonade
Faites mettre an feu li a < 6t< lettes du roi.
(Tout le monde entre dans li chapelle. ) . ; —