SCÈNE Vlll
I \ MARÉCHALE, r„ CASIMIR.
i \ m vi;i en vi.i , eule Enfin , je touche au trône !... Il ne faut plus ipi un pas; ei vouloii que j'accorde ma cou nu... jamais '
i H H LISSIER., annonçant.
Le roi!...
(Casimir revient de la chapelle, précède de ses papes, et suivi de ses officiers et de quelques gardes. — Les officiers sortent par la galerie. — Deux pages restent a la porte du fond, et les gardes au dehors.)
< v-IMIR.
Grâce au ciel! je vais donc déjeuner tranquille !
LA MARÉCHALE, à l'huissier.
La voiture de sa majesté »t la mienne, à l'instant même.
(L'huissier, après avoir reçu cet ordre, s'incline et soit par la galerie. )
CASIMIR
Nos voitures!... et pourquoi donc, madame?
i \ M vr.KCHALE.
Il faut nous rendre à Versailles... Votre majesté est attendue dans le cabinet du roi <l( France, et moi chez madame de Main tenon. Le roi vous amènera auprès d'elle; elle me présentera connue votre épouse; les portes s'ouvriront, et, en présence de tous les courtisans, nous serons salues roi el reine de Pologne... c'est ainsi que le cérémonial a été i c'glé entre la marquise et moi.
CASIMIR
Le cérémonial!... Je vous remercie de l'attention que vous avez de m'en prévenir.
LA MARÉCHALE
Votre majesté ne savait-elle pas déjà, pai l'ambassadeur de Suède...?
CASIMIR
Oui, oui... je ne m'étais pas trompe... defolies!...
IV MA II l'.CU M I
Gomment?
CASIMIR
Oh! rien ne presse.. .excepté !<■ déjeuner, qui refroidit.