I-.m . si j'avais |>u L'abdiquer
I ,<• seul ([■■<- je v oudrais reprendre
i v MARI < il vi i .
Quoi! il serait possible!... Votre hésiterait à remontai sur le troneî
CASIMIR
Du tout : je n'hésite pas., je i efust
I \ VI \l.l ( Il VI I .
Vous i efuseï
majesté
\\V ÉPOQUE, SCÈN1 \ III
CASIMIR
Uien résolument.
LA M U'KCH M. h . i part.
Quel égoïsme! ne [>;i> vouloir être roi!...
CASIMIR, s'asseyant.
Pour calmer vos scrupules . je vous ai une promesse...
I V M M.HMI M I .
Oui, sire, vous m'aves promi CASIMIR.
D'être votre mari, ni;iis non pas de roui faire reine.
i \ MARECHALE, penchée sur I. fantenil dn roi. Ah ! croyez-vou-. que mon intérêt !.. Non ■
l)'un air caressant. Von- 58VI /. bief) OU* |C VOUS
aime, <jm<- je n'aime que \ oui ..
i ISIMIR.
Oui, ma chère maré< baie, je i onnais votn hou cœur; j<: me rappelle voire ancien dévouement, lorsqu'on m< ret< naît à Vit et que vous étiez... Depuis, vous eu - mou moi je suis descendu... nous voilà de niveau . restons comme nous sommes... Ob! vous ne me Quitterez pas?...
i \ MARECHALE, d'un ton trèt m -.luisant.
Pouvea-vous le p mais do moaaesM
que nous avons éi es l'un à l'autre, i
gloire esl devenue la mienne, cl je <\<'i> vous forcer • être grand malgré vous-même; oui, malgré vous, sire... Ma tendresst i i jusque»Ia..
I V-IMII..
Ah ! madame, je vous en prie ■ art
moins.
Aia il Aristippi'.
Non , l'en etl 'nt , je me 1 1 ligne .
Je H-' i eni |>ln> de la gi andi
Si qui Iq ne,
11 penl v « bert lin- li bonh<
Mu- m je cédait pai malbeui
m j'allais ious une couronne
Bletti a "" o rep - en péi il ,
.Ir i eaaonteraii inr h n
< oaame l'on rei te en i ail
Et qu'est-ce que je Fei lis d'un gouvernement, puisque . sans vous. lis pas m
gotrvei ner ma maison