LS o ,.\ CS (AI J
ANXTOLE, bas à Isulure. Oui , oui , soutenez-moi...
REMI, entrant. Comment se fait-il i i qui y suis entré ee matin... El] bien ! monsieur, amez-vous la bonté dé nous ouvrir celte porte ? ...
wviou:. Et de quel droit , ex-gendarme, violez-vous ainsi le domicile d'an citoyen paisible... [lias à Isidore. Soulenez-moi !
remi. Il ne s'agit pas de ça , monsieur ; ouvrez-nous cette porte!
ANATOLE. Je ne l'ouvrirai pa suis
Français, vous êtes Français, nous sommes tous Français... (Bas à Isidore.) Soutenezmoi !
Isidore. Au fait, il y a des lois...
ANATOLE. Parbleu ! il y a des lois : DOUS
n'en manquons pas , on i d fait tous les jours. Allez chercher le commissaire...
ismORE. Avec son écharpe.
ANATOLE. Avec son écharpe !
M"" Dlitwi). C'est clair . . . ils -.'entendent.
Rémi. \li ! monsieur aussi... je m'en doutais; tant mieux, nous nous entendrons mieux tous les trois... mais d'abord, ouvrez cette porte.
ISIDORE. JN'on î
wviou Non!
remi. Je veux que la personne qui
ici sorte sur-le-champ. . . j'ai d» droits lui elle.