SCENE WIV
Les Mbues, BAPTISTINE.
•APTISTINB, ouvrant la porte et pan sanl. Sur moi ?
remi. Plaît-il
Mn,c DURAND. Ma nièce!...
toi s. Baptistine !...
IAPTISTINE . allant à I H mi. Pu ique
vous voulez, absolument que je sorte, me voui .. J'étais dans I « i liambre de VI. \uatole , «lan, sa i h imbi e à « ow bei
et maintenant . I"'-
die une pau\re> fille qui s'est compromise pour lui...
M""- durand. Qu'est-ce que tu dis i.
mais c'est toi —
BAPTISTINE, passant i hementà elle. Mi ! ma tante... puisqu'il m'épouse...
\ > itole. Certainement. [A
une lionne fi!i«
iiiiiia.. Om lu,
remi. \ crus , dans i ette « h «tJsi HAI'TISTINE. Ce n'est pas la prem
i itin quand
M" ltl EAND. 11 . ce
M i . puis-
qu'il m*ép< use.
REMI. € .... i
1NATOLE, .Oui,
mes i idéaux...
m. mi. Bile n' itn tre
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i ne VOIE . en dêl ' ni...
monsii m R< m ! ,
SE su. Moi? . s Voyez, m id m c Dm and. ..
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