IMI
[Isidore sr r
mi
eu nnh.int hi ri /.)
V N l I Ml I
M m R \M> , Mil •'• '"■ i
i 'es( une l« itre!
reeo Don I '
i hes mon | estli qu
us attends pour me justifia . I> ui
lion
ISIDORJ . à /""t . I BUl oi-
1,1 Ml
m m n \ m. h un ! i inouïe qu ioii p mi ml qu
li'eli.pe. lie p . I «|M. I ltl Ml i li "I
\N \ H 01 . I I Kl
ii !
dr««, capitaine • rr~
LE MAGASIN THEATRAL
voudrez, capitaine. (Revenant vivement à Isidore.)* C'est-à-dire que je pars pour Bordeaux , il vous faut un premier danseur... un zéphyr... me voilà, je vous suis à tire d'ailes... en d'autres termes, par la diligence.
Isidore. Oh ! je suis à vos ordres, quand je saurai que ma cousine n'a rien à craindre, nous partirons tous les deux. ..
ANATOLE , tendant la main à Baptistine. Tous les trois...
baptistine, avec joie. Quel bonheur !
MmL durand. Ah ça! et moi...
Anatole. Vous, ma chère? vous me bassinerez mon lit avec du sucre et un bouillon , car je n'en puis plus !.. en attendant... (tirant sa montre ) je vais dîner....
*Mme Durand, Baptistine, Auatole , Isidore.
car, pour mon déjeuner de Sainte-Catherine... cinq heures et demie! délicieuse journée, va! pourvu qu'il ne me tombe pas du ciel quelque nouvelle tribulation ! . . .
Ain : Vaudeville du Roman par lettres.
Mais non. . . Tout est fini sans doute !
Au public.
Ah! si mes vœux sont entendus. . .
Vous ne voudrez pas qu'on ajoute A nos malheurs un chapitre de plus.
Tous nos défauts , messieurs , vous sont connus , Et je conviens, maigre la grêle aflreuse Dont le ciel vieut de m'accabler, Que j'aurais la main trop heureuse, Si mes gants pouvaient vous aller !
TOUS
Nous aurions la main trop heureuse , Si nos gants pouvaient vous aller !
FIN
PRIMERIE DE Ve DONDEY -DUPRE , RUE SAINT-LOUIS, N° 46, AU MARAS.
MARGUERITE
COMÉDIE EN TROIS ACTES, MÊLÉE DE <<>( PLETS, par JHaïmmc JinaUft.