‹ Pièces de théâtreChapitre 969 sur 1241 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

BONNARD, LA CHANOINESSE, <i>

LA CIIAIfOINBSSB.

Nous disions donc, monsieur?...

BONHARD.

Je disais, madame, que je déteste la nobli malheureusement j'avais un frère qui n'était pis du même avis, qui lit la folie de s'amoui

d'une comtesse, et qui en fut aimé.

LA CHANOIMESSE, U ruyprocUant un \

Ah! la comtesse l'aima?

BONNARD

J'aurais bien voulu voir qu'il en fût autrement I

un garçon charmant, beau, aimable, qu'on ne pouvait s'empêcher d'aimer! . tutli, pour qu'il fût heureux, je donnai tout ce que j i\ en douze années, deui <ent mille friOCfl... la noble famille voulait cela pour eoojentll lu mariage.

la ciianoikessb, se rapprochent encore.

C'est une belle action !

> MU)

Non, madame, car lei Dell I ne me trompe, collei qui MTVenl M b • t • h c u r de quelqu'un, et mon liere M fut ptl bOUffU] Au bout de deui ans, grâce lui h ibitu l( i de se

nouvelle famille, il n'a>.iit plus le j '«•-

tais dans l'Inde, ignorant son malheur. Il frit donc tous I l il-- I i pauvreté au milieu

d'une société riche et BODlc où il avait fingfl IBif, qui a eux vini-'t, il es'. IMOJll pas

prêté \iugt louis, s'il a> ail osé les leur demander.

I < I IIAMOI5ES5I.

Oh ! monsieur :

BONNABD.

M tard, une lettre de lui me parvint enfin au milieu de mes fOJtgcj : il m'apprenait qu trois années de pauvreté, l'héritage considérable d'un oncle de sa flJJUM, qu il >enait de recueillir aux culuiiies. lui permettait d'espérer u heureuse et ptiliMl . Puis, après celte let ,ie" *«■■ !'' :M.iin.{a$ dl

Hélas! ce pauvre frère, il n \ alao|

qu'il , . remoM

violente irait le malheureux Senneville.

i v CBAI i>essi, éionnte.

Senneville!

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