SCENE XIV
MARGUERITE, LA CIIA.mm.nksse.
LA CHAHOUTBIM.
Comment? elle pleure encore après deux heures de tête a tête?
MAru.l IHITE.
Je comprends tout enfin.*. Il ne m'aime |
LA CUAN01MESSB.
Ah! je le renierais pour mon un
MAROIKIUTK, d'un luti I
On dit que son père jtdil Ml ausM de grands torts?... quels sont-iU ?
LA CI1ANOI-
S'il faut l'avouer, mon frère DJ lut pas un bien lidéle.
■AlftUIBJ 1 1 11 aimait une autre femme que U >i«nne ?
I V CIIAKOIM i >m .
Hélas! il les aimait toutes.
Ah! c'est iffreui
LA CHAH01HBS81.
Ouil... mais n'en limei aucune, c'eK
MARGUERITE, mn/iilr/Uifll' tut ut il OVtC VU
Ah! si Albert, en effet, non aimait aucune,
rien ne serait désespéré!... mais il parle de secret... de passion combattue... que vous dirai je? ce que je voulais vous cacher ce matin, eh bien, mon chagrin me larrach. l> m» un mois.
Albert me fuit ; il n est jatuai» seul a\ec m
LA ( UANOI.IESSK.
Par exemple
mah<.i eniTi.
S il tel touché de ma tristi^<i\ et semble parfois m'aimer, l'instant d'après il parait me 1
i v CJLAVOtni >E.
Vous h.nr ! .
MARGl'KRITK.
v D ■monrl il l'avait san> don nue
a une autre a\ant de me connaître, et il va la trouwr pendant ■ :
a pleurer ! . ■ n nrur t
- df l'ebendon et de la jali
ainif-t-il .'.. irai»
qu'aimer, je leni que je puis haïr eeile qu il aime!... oui, j'ai de la colère, de la haine : .. je suis jalouse enfin... et j'aurais du plaisir a me
venger :
MAIU.i BRI i i BOIfH tRD, LA CHAI
BOKNAIU». -,■'•' ' f« la den .
i t ensemble, j
ai lurprii
M llli.l KHII K,
Oui donc?