SCENE II
FORSTER, BEAUSLJOUR, ALBERT, MAR- GUERITE, AMÉLIE, LA CÂAjfOilfESSB.
Albert arrive pile, triste et rêveur, par la porte à gauche du puL..
BEAUSÉJOCR, allant à lui.
Albert, je prends la poste et je vous rends votre nom que j'ai un peu compromis peut-être pendant les deux heures où je lai porté pour M. Bonnard. Puisque cet indhidu s'instale ici, moi je n'ai rien de mieux à faire que d'en sortir.
ALBERT
Mon ami, je veux vous parler.
marguerite, trts-ifracieuse.
Mais que ce soit pour retenir M. de Beau«éjour, Albert!... e'e>t Mitre ami '.... il roui eonnatt dès l'enfance, et sait bien vous apprécier I... puis sa galté vous distraira !... Je veux que I le monde ici s'amuse et soit content!... Venez, mesdames! II. Forater vous accompagnera... ces deux messieurs causeront ici, et moi J€ rail cl cher M. Bonnard.
ALBERT
Que lui voulez-vous î
M aik.i EiiriE, étant < de la porte, fait pas-
ser les deux autres femme*,, puis elle relient a Albert et lui dit a dcmi-ioix.
Je veux lui dire, à lui qui m'a vue pleurer, que
sa nièce est la plus heureuse femme qu'il y ait
sur la terre.
li quitte I sort avec Forstcr sur les pai
des autres.