SCENE VIL BONNARD, ALBERT, MARGUERITE
MARGUERITE
Ah! venez!... dites qu'il s'est trompé; ou que j'entende au moins de vous-même l'arrêt qui me condamne t
ALBERT, triste et pâle.
Marguerite !...
marguerite, reculant.
Quelle pâleur !..„ ah! tout est perdu!
BONNARD
Je n'avais pas prévu tout cela, et je ne sais plus où j'en suis!
ALBERT, Cfrnrr , t t r
Monsieur roui dira tout, Marguerite 1
saurez que nous ne pouvions p imble
plus longtemps sous le mi léuie
venait pour nous séparer !... J i lui, à la
destinée!., nous aurions dû i tôt ; mais, je l'a\oue, je n rage !
marguerite, avec douleur.
Ah!...
ALBERT
Que les jours paisibles auxquels je vous enlevai reviennent charmer votre vie!
MARGUERITE, m n désespoir.
Est-ce que c'est possible?... vous detei b savoir, Albert, vous qui eonnaifiei loul cœur... et je remercie le eiel d'avoir parmii que je vous dise au moins combien je vous Je ne maudis pas même mon ion, quelque qu'il doive £tre a l'a\enir. Il qui en
.. vous m'aviei tout doni vez tout ôté!... que rotre rolonU Mil rail
Elit "I-
BONNARO, allant ù elle.
Elle se trouve mal !
ALBIUI
Marguerite!
BONNARD, SC plaÇMt i ntre |
AU' Ah!... Ils ont toujours les tiens, mon enfant : . Voll CflU IttUt, la dernière qu « criflt ta pauvre mère 1...1
elle me I adressait au ht de mort ... je ne 1
' de celi
<i mots.
BONNARD
Li lettre de sa n irante!
ALBII
Et vous dites?... ahl reh-ez donc encore '
BO
Quelle émotion!... ( // Ut. } «Sennevillc, le oseul objet de mon fidèle im avai*
>» tant pleuré la mort drompt. ) C'est à moi qu'elle écrit... à m< vais méconnu.
albrrt, avec anxieti.
Ah! poursuives de
bonnard, Usant.
« J'avais tant pleuré la mort de votre fr »eh bien, il s'est encore tr nou-
velles souffrances auxquoll :cr!. .
■ oui... pour sauver l'honneur de celui qui D .jneville, on a s..
ALBERT
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