CHŒUR DE PÈLERINS
ARPAYA. Ah! ah! n'est-ce pas toi qui tout à l'heure t'es
avisé de sonner par une pluie battante'/
Dans cet asile solitaire
PIETRO. Où est le mal'/
Nous trouvons un toit protecteur!
ARPAVA. Le mal est que j'ai été obligé d'aller l'ouvrir et
Bénissons la main tutélaire
de traverser une cour immense par un temps affreux. Tu
Qui prend soin du voyageur.
ne pouvais peut-être pas attendre, pour sonner que l'o-
rage fût apaisé?