‹ Pièces de théâtreChapitre 158 sur 575 · TROISIÈME COUPLET · texte numérisé non relu

TROISIÈME COUPLET

ARP.vvA. J'obéissais â mon maître pardevoir cl pour mes

appointements; mais je le bhimais intérieuronicnt pour

Je crois que ma belle.

ma conscience.

M'aimant constamment,

PIETRO. Il ne fallait donc pas rester à son service.

ABPAYA. Il en aurait pris un autre. Autant valait que ce fût (luclciu'un qui eiU de la moralité 1 d'ailleurs, qu'est-ce que tu viens me parler du passé '? Le ciel m'a l'ait la çrrAce d'oublier tout cela, et je u'y pense plus. Va retrouver Gennaio, et dépèche-toi, car aussi bien il parait qu'il ne passera pas la nuit.

PIEIRO. Vous croyez?

ARPATA C'est l'iulirmier qui me l'a dit; moi je n'ai pas été le voir, ça me l'ait mal!

piETRo. Vous êtes si charitable! Adieu, seigneur Arpaya ; et nous aurons peut-être quelques comptes à régler ensemble.

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