TROISIÈME COUPLET
ARP.vvA. J'obéissais â mon maître pardevoir cl pour mes
appointements; mais je le bhimais intérieuronicnt pour
Je crois que ma belle.
ma conscience.
M'aimant constamment,
PIETRO. Il ne fallait donc pas rester à son service.
ABPAYA. Il en aurait pris un autre. Autant valait que ce fût (luclciu'un qui eiU de la moralité 1 d'ailleurs, qu'est-ce que tu viens me parler du passé '? Le ciel m'a l'ait la çrrAce d'oublier tout cela, et je u'y pense plus. Va retrouver Gennaio, et dépèche-toi, car aussi bien il parait qu'il ne passera pas la nuit.
PIEIRO. Vous croyez?
ARPATA C'est l'iulirmier qui me l'a dit; moi je n'ai pas été le voir, ça me l'ait mal!
piETRo. Vous êtes si charitable! Adieu, seigneur Arpaya ; et nous aurons peut-être quelques comptes à régler ensemble.