‹ Pièces de théâtreChapitre 252 sur 575 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

LE PRINCE, PEKI.

LE PRINCE. Enfui il nous laisse!., ce n'est pas sans peine! Eh bien! ma belle enfant, qu'aviej-TOus à me dire?., parleï ..

PEKI. Je n'ose p^US.

LE PRINCE, D'où viennent vos chagrins? Ne venez-vous pas de faire un brillant mariage'? n'avcz-vous pas un époux qui a du pouvoir, de la richesse... et que saus doute vous aimez?..

PEKI, baissant les yeuT. Au contraire. Monseigneur, c'est cpie je ne l'aime pas...

LE PRINCE, à part, en riant. Ah! mon Dieu! {naul.) Je conçois en effet qu'avec sa ligure, ses soixante ans et ses quatre précédents mariages, il ne doit guère inspirer de passion... mais au moins, et c'est beaucoup, vous n'en aimez pas d'autres !..

PEKI, baissant lesyeux. Je crois que si!

LE PRINCE, gaiement. Vraiment!

PEKI. Yaiiko! un g.irçjon de ferme de mon pèro, avec qui j'avais été élevée... mais il n'avait rien... que son amour .. ce n'était jias assez pour mon père qui voulait une dot. Et tout à l'heure, au moment de mon mariage... Le pauvre garçon... {Elle s'interrompt pour pleurer.)

LE CHEVAL DE BRONZR

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