‹ Pièces de théâtreChapitre 257 sur 575 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

Les précédexts; Y.\NK0, ijnii s'avance lentement.

YANKO, levant les yeux el apercec<:nt l'cki Ali! Pekil je vous rcvo s!

PEKi. Oui, Monsieur, et c'cjt bien mal de donner de pareilles inqiiiéluiles à sjs parents... à ses amis... D'où veiirt-voiis, s'il vousplait?.. et où avez-vous êlé courir ainsi'? répondez...

TCHiN-KAO. Oui, mon garçon, raconte-nous tout ce que tu as vu en loule.

YANKO. Impossible, niailre Tchin-Kao, cela m'est défendu...

TciiiN-KAO ET PEKI, étonnés. Défendu!..

LE PRINCE. Et moi je t'ordonne de parler... moi le fils de ton souverain...

PEKI, bas, à Yanko. C'est lo prince impérial,

YANKO, s'i«c?iiion(. Ah! Monseigneur, pardon! mais je serais en présence de l'emiiereur lui-même, que je n'en dirais pas d.ivantage...

LE PRINCE. Et pourquoi ccla?i.

YANKO. Parce que si je racontais un sml mot de ce qui m'est arrivé, de ce que j'ai vu... tout ser.iil liui pour moi, je ne verrais plus Pcki.,. je mourr.iis à l'iuslant même...

PEKI, courant à lui et lui mettant la main sur la bourlie. Ah! lais-loi! tais-toi! ne dis rien!

LE PRINCE. Mourir!..

YANKO, cicemciif. Mourir, c'est-à-dire, pis encore...

Ti:iiiN-KAO. Et comnicnt cela?

PERI, « son père. Voulez-vous bien ne pas l'interroger lui surtout qui est b.avaril... bavard... et qui est capable de causer malgré lui et sans le vouloir... {Ecoutant.) Ah '.. mon Dieu!., quel est ce bruit?

LK CHEVAL DE BRONZE

TAO-Jiiij*ïci'c 6011 voila. Le piiiice... ô^cicjlît., — Acte I, scAne 7,

SCENR XII.

Les rnÉcÉDENTS, TAO-JIN.

FINAL

TAO-JIN

Quel affi-ont! quel outrage inr.unc Est lait au saui; impérial !

C'est le cortefre uuplial

[Muntiant Pclii.) Qui (lu seigueur Tsiug-Siiig vient emmener la femme !

YANKO.

Et je le soulTrirais !

TAO-JIN

Pour l'honneur de mon rang, Je le tuerais plutôt !

YANKO ET PEKi, la refiardimt acec reconnaissance. Ali! l'eM'ellente clame !

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