‹ Pièces de théâtreChapitre 258 sur 575 · I.E l'HlNCE · texte numérisé non relu

I.E l'HlNCE

C'est h moi (le vous rendre

(À lao-Jin.) Vu époux!

(.1 Pnki ) Un amant!

TAO-JIN

Non, lie me vengir il me tarde, Et c'est moi que cela regarde !

LE PRINCE

Calmez votre ressentiment.

PEKI ET YANKO.

Que j'aime son ressentiment!

TCBIN-KAO, à part.

Ali! quel caractère charmant!

ENSEMBLE

TAO-JIN

Qu'il craigne ma cokVc, Et s'il brave mes lois, Mnntrons du caractère Pour défendre mes droits!

YANKO ET PEKI.

Bien! bien! laissons-la faire; D'avance, je le >ois.

Son courroux tutélaire Va défendre nos droits.

LE CHEVAL DE UHONZE

Kl

,1, .1 ,jru.Mi.r. li (iJilf eiicoie. il |.ai It^U, ... rcoulori, bien.,.— Acle i, sccnetl.

LE PniNCE ET TCHIN-KAO,

TAO-JiN,(ï'i/n ton d'autorité.

Bii-n ! hiiMi ! laissonsl.i l'aire ;

J'ordonne que \os nœuds soient hri«rs à l'instant!

Elle veut, je le vois.

l'ar vous-même !..

Monliei- (lu caractère.

Et défenJrt ses droits !

TsiNU-siNG, montrant Peki.

Qui'? moi ! que je la répudie!

TAO-JIN

sœm XIII.

Je le veux ! ou sinon, et toute voiri: vie. De mon courroux craisncz l'elfet!

LE PRINCE, PEKI, Y.\NKO, TA0-,)1N, qui se retire un

TS!NG-SING

instant derrière eux, TC1I1N-KA(J, ÏSINO-SING, pré-

C'en ustlrop! et je hrave à la lin sa h\ri'-'.

cédé et suivi d'un riche cortéye et porté en palan-

Qnoi qu'il arriv,',

quin par deux esclaves.

(.Montrant Tao-Jin.)

TsiNG-siNG, descendant du palanquin et s'avançant vers Peki.

Ici je ladélie...

Ou me l'air.' eniager plus qu'elle ne l'a l'ait!

Venez, mon heureuse eonipamie.

Uiûu ne peut s'opposer a\i bonheur qui m'attond!

ENSEMliLF..

TAO-Ji\, se montrant et se pluçant entre Pcki et Tsiny-

Siny.

TSIXG-SING.

Excepté moi, seigneur!

Ji- brave sa colère,

TSING-SING, à part.

Je le veux, je le dois;

0 fatal ini-;deiit!

J'aurai du caracicre

C'est mon autre!., je sens que lu IVayeii,' nu naifne.

Pour la première fois!

LAGMY. -' Imprimerie de Yulat et Ci« -^ Ko là.

LE CHliVAL D]i BRONZE.

TAO-JiN, stupéfaite.

Il lirave ma oiili' iv.

Il Tiii'iirisc inos lois; Il a lin caiMCtiMo Poiii' la lu'cmii'ro fois!

yA^K^> et piisi.

Ali ! le destin c-unliairo Nuus truliit, je le vuis; Il a lUi caractore Pour la première fois !

LE rniNCE, TCIIIN KAO ET LE CllOEUil.

Oui, sa femme a beau l'airej Il méprise ses lois, El brave sa colère Pour la iiremiérc fuis!

TsiNG-siNG, preiKOit la main do l'chi, Oni, parlons !

LEPniNCE, s'avatiçaut près de Tsinçj-SiitQ. A mes vœux sercz-vuiis [ilus inopiee?

TsiNC-sixo, ti« peu Iroub'è.

Au fils (le l'empereur je sais ce ipie je doi!

[Se remuttanl, et avec plus de furci.) Si mes jours sont à lui, mes leninics sont â moi!

TOUS

Quelle audacol... il refuse!

LE pniN-cE.

Il dit vrai ; c'osl U U'i !

Je l'invoque à mou tour.

(,1 Tslng-Sing.)

Par Ion nouvel emploi, Tu dois m'accompagner en tous lieux!

TSING-SING

C'est jnslice!

LE PllINCE.

Et jo t'ordonne ici de me suivi c soudain Dans un vojaac où lu m'es nécessaire.

ISING-SING

En ipiels lieux, Monseigneur'?

LE PRINCE

Sur le ch/val d'airain 1

TOUS

0 ciel!

lAO JiN, avecjoic.

L'idée est bonne!

PEKi, avec effroi, au prince.

Et que voulez-vous faire?

LE l'nl.NCE.

Sur CO hardi coursier m'élanccr dans Icsciciix! (.1 Tsing-Siiiij ) Tu m'y suivras en croupe!

On > tient deux.

N'est-il pas vrai?

YANKO.

Sans doute !

LE pniNCE.

Allons, on roule!

TSING-31NG

Et si je ne veux pas!

LE PRINCE

Tu sais ce nu'il en coùlc:

Il y va de tes jours! je l'ai dit... je le veux!

ENSEMOLE.

TslNC-siNO, regardant tour à tour VtUi, le prince et Tao-Jin.

Mon Dieu! ipie dois-jc faire?

Faut-il braver sa loi?

Je tremble de colère

EiHoie plus ipie d'elfroi.

LE PniNCE, VANKU, l'LKl, ÏAD-JIN, rCUlX-KAO ET LE Cil"' rcgardiint Tiini-.Siuij en riant.

U ne sait plus ipie faire;

Il tremble, je le vois!

La peur et la colère

Le troublent îi la foisi

^:in,

TsiNC siNC, an prince.

Exemptez-moi d'un voyage falal; Je vais en palampiin, mais jamais à cbeval.

TAo-jiN, d'un air triomphant , et montrant Veki. Alors... celiez!

TsiNG-siNG, avec rolère.

Jamais !

LE piiiNCE, aux yens de sa suite, et montrant Tsiny-Simj. Préparez son supplice I TSIXC SING.

Non... non .. des deux ceMés s'il faut ipie je périsse, J'aime mieux, puisqu'iei le clioix m est réservé, Lo trépas le plus noble et le plus élevé! TOUS.

Il va purlirl

TSlNll-SlNG.

J'cji tremble au loiid de l'.'lm^, TAo-jiN, avec joie.

Il va liai'lir!

KiNG-siNG, regardant Tao-.lin.

iMais du mollis à m i feniine Je n'aurui |iat CiSdé... c'est tout ce ipie je veux. LE I>nl^CE.

Allons I partons, ocuyor valeureux I

ENSCHDLE.

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