EDDA
Voici trois jours que noire sa-ur Est enfin revenue en ce céleste empire ; Et cependant elle est triste et soujùre Soupirer au seiu du bonheur!
LE CHCEUR.
Elle dort!., glissez eu silence Sur les niwges azurés;
Que sur son front plein d'innocence Descendent les songes dorés!
(On enfcnd plusieurs accords de harpe et des soiis de cor dons le lointain.] EDDA.
Ecoutez! écoutez! la reine nous appelle!
Courons, mes sœurs, courons près d'elle.
(Tontes les fées s'envoUnl ou disparaissent sur les nuages qui les emportent,]
EDDA, s'approchant de Zéila, qu'elle réveille, Zéila! Zéila! n'as-tu pas entendu'?
La reine nous attend!
ZEiLA, s'éveillant.
Albert! ipie me vcux-lu?
{/regardant autour d'elle et ajiercevunt Edda,
Ah! pardon!.. ,|e te suis.
(£ddil disparaît.)