‹ Pièces de théâtreChapitre 322 sur 575 · EDDA · texte numérisé non relu

EDDA

Voici trois jours que noire sa-ur Est enfin revenue en ce céleste empire ; Et cependant elle est triste et soujùre Soupirer au seiu du bonheur!

LE CHCEUR.

Elle dort!., glissez eu silence Sur les niwges azurés;

Que sur son front plein d'innocence Descendent les songes dorés!

(On enfcnd plusieurs accords de harpe et des soiis de cor dons le lointain.] EDDA.

Ecoutez! écoutez! la reine nous appelle!

Courons, mes sœurs, courons près d'elle.

(Tontes les fées s'envoUnl ou disparaissent sur les nuages qui les emportent,]

EDDA, s'approchant de Zéila, qu'elle réveille, Zéila! Zéila! n'as-tu pas entendu'?

La reine nous attend!

ZEiLA, s'éveillant.

Albert! ipie me vcux-lu?

{/regardant autour d'elle et ajiercevunt Edda,

Ah! pardon!.. ,|e te suis.

(£ddil disparaît.)

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