SCÈNE
ZÉILA, seule.
Sans doute à quelques fêtes!
Dans d'éternels plaisirs s'écoulent tous nos jours!
Toujours danser ! chanter toujours !
C'est triste ! et dans ces lieux, à l'aliri des tempêtes. Tout respire un céleste, un immortel eiinni! Albert!., auprès de toi ce n'était pas ainsi!
AIR
Que Dieu daigne m'entendre !
Et qu'il t'éléve à moi Ou me laisse des?endre
Vers, toi ! Mon bien-aimé... vers toi!
Qui me rendra mes chaînes Et mes jours de douleur'?
Mes tourments et mes peines.
Hélas! et mon bonheur'?..
Albert... que Dieu daigne m'euteudrc!
Et qu'il l'élève a moi Ou me laisse descendre
Vers loi!
Mon bien-aimé, vers toi!
Sur terre et loin de moi, que fait-il à présent?
[Elle regarde au-d,-ssous d'elle à travers les nuages.'^
De ma perte U ne peut supporter le tourment! A sa douleur, à son amour fidèle.
Il veut périr!, el je suis immortelle!
(.Ivec douleur.)
Je ne puis vivre, hélas! ni mourir avec Uù!