‹ Pièces de théâtreChapitre 347 sur 575 · SCENE VU · texte numérisé non relu

SCENE VU

TÉRÉZINE, FONTANAROSE.

TÉRtziNE, regardant sortir Guillaume.

Qu'il a l'air content et joyeux!

FUMANAROSE, Se rengorgeant.

Grâce à mon art miraculeux!

TEREZINE.

Comment cela'?

FÛNT.4NAR0SE.

D'une beauté cruelle Il éliit amoureux!., je ne sais pas laquelle.

TEREZiNE, civemcnt.

11 aimait!

FONTANAROSE.

(Montrant un flaton.) Sans espoir, et ce philtre puissant L'a fait de tout le monde adorer sur-le-ch;imp. Vous l'avez vu!

TÈRÉziNE, souriant.

Je vois que c'est un badinagc.

FONTANAROSE.

Non pas! car ce secret par lui fut acheté Au prix de tout sou or et de sa liberté. TEREZINE, étonnée.

Quoi! c'est pour cela qu'il s'engage!

FONTANAROSE.

Oui, pour se faire aimer de celle qu'il aimait;

Et pour payer ce trésor impayable, Il s'est enrôlé!

TEREZINE, à part, et avec émotion.

Lui que mou cœur dédaignait?

Tant d'amoin!.. d'amour véritable!

FONTANAROSE, s'approchant d'elle et offrant des flavoni.

En voulez-vous'? pour cause de départ, Je le veiidiai moins cher !

TEREZINE, regardant à gauche, et à part.

C'est lui! je crois l'eutendie.

A mes ordres il vient se rendre!

Pauvre gan;on !

FONTANAROSE.

Eh bien!

TEREZINE.

Nous verrons! mais plus lard, (Fontanaro-w rentre dans l'auberge, et liuillaume parait au fond venant de la gauche.)

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