‹ Pièces de théâtreChapitre 363 sur 575 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les piiÉcÉDENis, PAULINE, POLYEUCTE, jeunes Filles gui les accompagnent. — NEAHQUE, et quelques CunitiEm s'avançant derrière Polyeucle.

PAULINE, à part, et s'avançant lentement.

Soutenez-moi, divinités suprêmes!

sEVÈKE, à part.

0 moments désirés qu'enviiaieut les dieux mèmcsl t Allant au-devant d'elle avec tendresse.) Je revois en ces lieux Pauline!..

PAULINE, avec dignité et lui montrant Polyeucte. Et sou époux !

sÉvÈKE, stupéfait. 0 ciel! que dites-vous'?

FINAL

(.4 part.] Je te perds, toi que j'adore.

Je te iierds, et sans retour.

Et je dois cacher encore Ma fureur et mon amour !

La pcriide, l'inlidéle Me ravit, liélas! son cœur, Quand j'aurais donné pour elle Et mes jours et mon bonheur!

POLTEUCTE, regardant Sévère et s'adressanl à'Néarque. C'est là ce jiroconsul, ce guerrier n^ignanime

Qui, des chrétiens zélé persécuteur.

Vient exercer contre eux sa brillante valeur?

SEVERE

Do César blimez-vous le décret légitime?

POLYEUCTE

Défendre le mallieur vous parait-il un crime?

p.iiLiNE, à Sévère, qui fait un geste de surprise. Ah! Polveucte honore et respecte un héros!

POLYEUCTE

Polyeucte a toujours méjjrisé les bourreaux !

SEVÈKE.

Obéir à César est un devoir !

POLYEUCTE

Peut-être Au-dessus do César il est un autre maître,

SEVERE, s'avanfant vers lui d'un air menaçant. Et lequel?

PAULINE, à demi-voix à Polyeucte el lui faisant signe de se taire.

Ah ! de grâce !

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