‹ Pièces de théâtreChapitre 4 sur 575 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

STROLOF, GOLOFKIN, deux Cos.iques et VOREF.

GOLOFKi.N, entrant en causant avec Voref. Quoi! ces cunes officiers ont devancé leur régiment?

VOREF. Oui, excellence!

GOLOFKIN. Ils ont ilonc grande hâte de se trouver à Saint- Pétersbourg? Vous leur signilierez qu'ils n'y resteront qu'un jour; le temps de faire reposer leurs soldats, et île !a, on les dirigera sur Smolensk. Qu'ils partent sur-lechamp!

VOREF. Ils ne le peuvent. Tous les chevaux ont été, diton," retenus par la princesse Elisabeth.

GOLOFKIN. Qui a obéi à cet ordre?

VOKEF, montrant Slrolof.-L\n.

GOLOFKIN. Il ne sait donc pas que moi seul ici ai le droit de commander?.. Pour qu'il s'en souvienne désormais... allez!..

STROLOF, à part. Je m'y attendais. 0 grand saint Nicolas, un quart d'heure de vengeance, et je le tiens quitte de tout Ce que j'ai reçu. (Il sort avec les deux Cosaques.)

(iOLOFKiN, à Voref. Voyez quel est ce bruit?

VOREF. La princesse qui descend de voiture.

GOLOFKIN. Gourons il sa rencontre.

VOREF, regardant toujours vers le fond. Madame Golofkin vous a prévenu; ces dames viennent do ce cété.

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