‹ Pièces de théâtreChapitre 425 sur 575 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

DUBOCAGE, JAQUELINE, le Domestique.

DUBOCAGE. Eh bien! que voulais-tu me dire?

jAQi ELiNE. Que ces messieurs ont si bien manœuvré que la flotte a e-suyé une avarie.

DUBOCAGE. Qu'est-ce que tu m'apprends là?

J.AQUEL1NE. La barque est sens dessus dessous.

DUBOCAGE. Ah! les malheureux enfants!

JAQUELINE. Rassurez-vous, Monsieur, il n'y a que deux pieds d'eau; mais ils sont trempés de la tête aux pieds, et on craint la fluxion de poitrine.

DUBOCAGE. Qu'on les fasse changer à l'instant, qu'on les tienne bien chaudement. .\h! mon Dieu, que vaisje devenir'?

j.AQUELiNE. Et puis il y a encore deux ou trois petits enfants qui vous demandent; c'est, je croi.s, le re^te de la famille.

DUBOCAGE. Je ne veux plus en entendre parler; qu'ils aillent au diable!

jAQUELiM'.. Oh! Monsieur, il y a une petite fille qui est bi gentille!

DUBOCAGE. Ça m'est égal, j'ai assez d'enfants comme ça, la crainte, l'inquiétude... je suis sur que j'en ferai moi-même une maladie. Eh bien! qu'est-ce encore?

LE VIEUX GARÇON ET LA PETITE FILLE

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