‹ Pièces de théâtreChapitre 485 sur 575 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Le thatre représente une petite esplanade couverte d'arbres. A droite, une grille ouverte qui conduit au jardin du baron ; à gauche, un bout de rempart .ivci- une toiMvUe pour indiquer le commencement d'un iliàteaufort. Prés de la grille, quelfp..;s pots de fleurs en désonlre.

SGÈiNE PREMIÈRE.

MARCELLIN, seul. Il tient deux arrusoirs. Arrosons in.iiiitniant.QLRii tranquillité: on voitliien (|ue main'sulle Elvina n'est pas encore descendue au jardin, ou p't-èlre lien qu'elle est déjà sortie : car, dès que le jour parait, brrrr... ça court sans savoir on; toujours dans les ctianips, dans les bois, à la chasse : queu lutin ! je n' peux pas me persuader ([u' ça soit une femme, etj' gagerais qu' son père, M. le barun, n'en est pas sur Ini-méme; aussi son mari (si jamais elle en trouve un) n'a qu'à bien se tenir.

Am : Un homme pour faire im tableau.

yuand un débat s'élèvera Entre eux, après le mariage, Nutre maîtresse se croira A la guerre dans son ménage; Et comme une lemme toujours A son mari cherche querelle.

Il sera forcé tous les jours De tirer l'épée avec elle.

{// va pour arroser ses pots de fleurs.) Ah ! mon Dieu! c'est-y possible! queu ravage! mes pauvres giroflées, mes tulipes ! Tatigoi ! faut qu'elle ail déjà passé par là.

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