‹ Pièces de théâtreChapitre 490 sur 575 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les précédeistSj excepté MARCELLIN.

FRANCK. Allons, morbleu! nous voilà déjà en correàpoiidaiice réglée,

ELviNA. J'étais sijrc de l'avoir reconnu ; c'est bien lui. Mais cumulent se trouve-t-il en prison si près df nous? Eh! qui se serait douté qu'il y eût des prisonniers dans celle partie du château, où jtiscju'à présent on n'eu avait point vu?

FRANCK. Cette lettre nous donne des rcnseigoennenls. Voyous un peu.

ELviNA. Oui, voyons; nous sommes bien avancés. Coiumeut deviner ce qu'il veut, ce qu'il écrit ? [Tour- 7iant la lettre entre ses mains.) ilorbleu ! faut-il que je ne siche pas lire !

FiiANCK. Ah, diable !

tuent. Le premier camarade...

ELviNA. Et si c'est un secret?

FRANCK. C'est vrai. Voyons donc si j' pourrais déchiffrer ce chilTon.

ELviNA. Toi, mais tu ne sais pas lire non plus !

FRAMK. Bah! c'est égal avec de rintelligonce on Mcnt à biput de tout; et puis j'ai les premiers clémcnls; j'ai manqué d'apprendre.

Air : Vaudeville de l'Ecu de sijp francs. Peu s'en est fallu, je te jure, Que tu ne lusses couramment :

Je d'vais appren<lre la lecture D'un trompette du légiment.

Mais r blanc-bec qui devait m'Instruira, Le jour d' la première leçon, S' laisse enl'ver d'un boulet d' canou, Et v'iii pourquoi tu n' sais pas lire.

Mais, tiens, v'ià justement M. le baron, on peut se confiera lui.

Er.viNA. Cominint, mon pcre!

FRANCK. Sois donc tranquille, je ne dirai pas que la lettre est pour toi.

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