‹ Pièces de théâtreChapitre 508 sur 575 · DE PARIS · texte numérisé non relu

DE PARIS

Comme cela, D'abonl chacun se place ;

De ce bras-là Montrez toute la srràce.

ELVINA.

Comment ! voilà Ce qu'on nomme la danse î Ah! quand j'y pense.

Depuis seize ans.

J'ai, je le sens.

Perdu mon temps.

ENSEMBLE, pendant qu'Elvina danse.

Air : Au bruit des castagnettes.

CONSTANCE

Fort bien, cela commence!

Que de grâce et d'aisance !

Oui, par mes soins heureux, Vous allez attirer tous les yeux.

Tout succède à nos vœux.

Fort bien, de mieux en mieux.

De mieux en mieux.

LE BARON, LE GOUVERNEUR, à part.

Eh quoi ! 1 ™* j GUe danse

Déjà que d'élégance !

Quel changement heureux!

Dois-je en croire en ce moment mes yeux? Tout succède à nos vœux ; Fort bien, de mieux en mieux.

De mieux en mieux.

ELVINA, danse.

Tout succède à mes vœux.

Fort bien; de mieux en mieux, De mieux en mieux.

{Elles dansent, et figurent des danses pendant la ritournelle.) CONSTANCE, figurant.

DEUXIÈME COUPLET

Ainsi soudain.

Le cavalier repasse;

Puis votre main A la sienne s'enlace.

ELVINA.

Comment, sa main ?

(Souriant.)

Mais j'aime assez la danse.

Ah! quand j'y pense.

Depuis seize ans, J'ai, je le sens, <

Perdu mon temps.

AiR : Au bruit des castagnettes.

CONSTANCE

Fort bien, cela commence, etc.

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