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SCÈNE X

ELVINA, CONSTANCE.

ELVINA, enc/ianfe'e. Ainsi, Madame, Alfred .sera à côté de moi, comme vous étiez tout à l'heure? nous nous donnerons la main ?

Qi

LE PLÏIT DHAGON.

coNSTAXCn. Alfred, dilcs vous?

ELviM, à part. Ali! mon Dieu^ je ne voulais |ias le nommer.

CONSTANCE. Alfred!

elvixa. Madame le connaît?

CONSTANCE. Orlainement, un jeune officier.

ELvi.NA. Oui, Madame.

CONSTANCE. Aimalile, spirituel, joli garçon ! comment donc, mais je l'aime beaucoup, je serai enchantée de le revoir, ce cher Alfred.

ELViNA, à part. Ce cher Alfred ! coltc femme-iii a un bien mauvaii tonl

CONSTANCE. 11 Sera donc au bal du gouverneur?

ELVINA. Mais... je présume...

CONSTANCE. Oh! ccla me décide: je ne voulais pas y paraître... mais j'irai, certainement j'irai.

ELVINA, à part, av':c dépit. Là, j'en élais sûre.

CONSTANCF.. Je coursa ma toilette ; ma bonne amie... Alfred csi un garçon rempli de goût, d'élégance...

ELVINA, o part. Elle va se faire superbe ii présent.

CONSTANCE. Nous nuu5 rcverrons au bal, ma chère ; nous reparlerons de noiro projet j nous pourrons mettre Alfred dans notre confidence.... dans tous les cas, je Compte sur votre discrélion. [Avec intention.] Sans adieu, ma toute belle... j'ai une robe délicieuse, une girnituve divine... cerlainemeiit je fais bien peu de cas de toules ces bagatelles, mais m prison il faut liien 8'amuscr à quclijue chose, [.i pari, en sortant.) La pauvre petite, comme elle mo déleste.

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