SCÈNE VL
BABËT,- TOiNON, JUSTINE, ROSE, Gr.isE.TES.
CHCEUU.
Ain de la Tenlatiun.
Quel éclat! plus je le regarde.
Moins je crois a ce que Je to s !
Dieu ! quelle superbe- mansarde Habite ce monsieur Fiàiiçoisl
TomoN.
Je connais plus d'un méongd Fort gentiment arrange, Mais jamais j' nai vu, je g.1gè, Dé garçon si bien logé;
TOUTES! Quel éclat! oui, plus je (•égWde, c'.c.
PAUÊÎ. Qu'est-ce que Gcla vGill diref et où so'.nmcsnous donc?
ToiNON. Nous ne le savons pas plus que toi ; eu descendant du fiacre, où nous étions six, six dans un fiacre, fans cavaliers ! aussi nous sommes chifl'oiinées! c'est une horreur! on ne croirait jamais que nous sortons de chez nous ; enfin, un grand monsieur a ouvert la voiture, nous a fait inonler par un escalier sans lumière.,.
BABET. C'est comme moi.
TOiNON. Et nous nous sommes trouvées dans le salon à côté de celui-ci ; un grandsalon doré, avec dcsgîax.s, des peintures, et des girandoles de bougie ; ci nous a tellement éblouies, que nous n'y avons plus rien vu; pendant ce temps, le monsieur avait disparu, et les deux battants s'et^iient refermés.
BABET. Savcz-vûus quc c'est eflrayant.
TOINON. Pas tant ; moi, je m'y fi rais ; et c'est en ouvrant toutes les portos, que nous sommes arrivé, s jusqu'iri.
BABET. Ah ! mon Dieu ! mon Dieu ! Qu'csI-lc que et signifie ?
TOINON. Nous le saurons. . n'as-tu pas peur qu'on nous mange? nous sommes trop pour cela; si j'étais seule, je ne dis pas ; ça m'inquiéterait, et eu-ove...
JUSTINE, qui s'est assise sur le canapé. Ali! Mo demoiselles ! 1(! bon canapé ! qu'on y es: bien !
TOINON ET LES AUTRES, allant ouprès de Justine. Eh! c"e^t du lampasse...
JUSTINE. De quinze à vingt livres l'aune.
TOINON A ■»ingt-cifiq, Mesdemoiselles} iiotis n'(n avons jamais eu de si beau au magasin ; regarde donc,
LE MOULIN DE JAVELLE
TOINOS. Il y a une grande dame déguisée au no 4. — Acle 1, scène 9,
Halict. (Prndajif que toutes les petites filles formées en iliutijie à droite, rcijardcnt, Dubois sort de la porte à (jauche, qu'il referme.)