SCÈNE VIIL Les précédents, excepté DUBOIS
ToiNoN. Voilà bien do l'embarras pour un souper.
BABET. Ce sera trop bcail, ce pauvre François va .se ruiner.
TOINON. Tiens! quand on aime; aussi je n'empèclic pas M. l'iuillioinme, je le laisse faire.
JUSTINE. .M.dji:re Cela, do s'en aller ainsi, ec n'est pas galant.
To,r(oN. 11 n'y a jias de mal, parce que tout à l'beure, là, dans cette chambre, où il nous a dit qu'était le dessert...
TOUTES. Eli bien !
ToiNuN. Eli bien! j'ai entendu le dessert remuer.
BABET. Est-cUc bète.
TOINON. Pas tant; j'ai iilée (|u'il y a ipielipi'uii. (-1 mi-voix.) Uilesdone, si c'était une lemmi'.
BAurr. Une femme! ici, piée de M. Franijoisl
TomoN, faisant sirjne de se taire. Silence ! [Elle s'approihe à pas de loup de la port,', à (jauchc et frappe légèrement ; après un inslaut d'intervalle on répond.) Vous entendez?
TOUTES. Qu'est-ce que (;a veut dire?
nAUET. Et cette porte qui ei~t formée.
TOINON. Comment l'ouvrir?
iiABET, regardant la porte du fond par laquelle Dihois vient de sortir. Ali! celle p.irle, cette horrui-e, sont pareilles, et si la mémo clé pouvait. . [Elle t'iire la clé de la serrure.)
TOINON, prenant la clé.
Am de la ll'nte via , ère, Gliut! c'ist coiiv.;im.
^L0• ec iiiojxn, ,1'..' iV'si ère,
Uiotilùt, nui cliére, Nous saurons l'.ilfaii'e, El le m.vstcre Sora comni.
[Clierclmnt à ouvrir.) Dieu! c'est ilésolaiit, Ça n'ouvre pas.
TOUIES.
Ali! (iiicl cioine.ia.Lrc!
TOINON, tournant la clé.
Si fait, ilii ciiiir.ifr.':
Riais lournoiis-la hieii (lou^ciiii-'ijl.
[lleijardant de toUs cô'.és avant d'ouvrir.) TOUTES, à demi^voix.
Cliut! c'est convenu .
Pal- ce nioji'ii) je l'espère,
Bientôt^ mil obère, Nous s.uu'ons l'allUlrc-...
Et lo iiiystèie Sera roanu.
ToiNiih, essayant enenne, SI vraiment, la porte s'iuivre; sorte», Nladamc. Abt un jeune boinme! îouTKs. Un niilltttii'e.