SCÈNE X[V
lîABET, M. DE VERBOIS. Il est en grand costume de marié, le bouquet au côté.
a. DE VEBiiois. J'avais cru entendre du bruit, et je craignais que ce ne fût déjà ma femme.
BABET. Non, Mon^ienr.
M. DE vEBBois. Ma femme... ce luot-là me fut un mal... (Haut.) Qu'esl-t'e que j'ai donc fuit de mes gants blancs?
BABET, /j/('ura?i<. Les voilà, Monsieur.
M. DE VEBBOis, les mettant. Allons, Babet, ne plenivz pas; quand une cho.se est sans remède, il faut se résigner. (// s'essuie les yeux aussi.) Ma pauvre Babet ! {lU'embrasse en sanglotant.)
BABET, sanfilotnnt. Puissiez-vous être heureux. Monsieur; moi, jr n'ai pas idée i|ue ça tourne à bien.
M. DE VEKuois. Pourquoi pas? elle est tres-dnuee.
BABET. Oui, mais si jeune : vous verrez qu'il vous arrivera mallienr.
M. DE VERBOIS. .Vil! Ce u'esl pas cela qui ni'iiiquièle !
BABET. Et moi, c'est ce qui ni'effiaie, parce que Monsieur est d'une conliai.ce...
M. DE VERBOIS. Taisez-vous, Babel, voici mon oncle.