‹ Pièces de théâtreChapitre 572 sur 575 · SCÈNE XVK · texte numérisé non relu

SCÈNE XVK

Les i'récédents; LÉONIE, qui est entrée par la droite el rpii fait semblant d'arriver ftar le fond.

i.KoNiE. Gr.uid-papa! grand-papa! si vous saviez... un malheur affreux!

LR BON PAPA.

M. DE VERBOis. Qii'i'St-ic qiie c'est?

LÉOME, fi'içinant de pleurer. Adolphe, ce vilain, ce iruTliant frèro... il nous quille pour toujours I

M. DE VERUOIS ET HE>RIETTE. CommOIlt !

LÉOME. Oui. Voyant que vous lui enleviez celle qu'il n'a jamais cessé d'aimer, il n'a pu supporter l'idée d'avoir son grand-papa pour rival, et dans son désespoir il s'est engage.

M. DE vERitois. Engagé!

I.É0N1E, pleurant toujours. Dans les dragons. Il part dans une heure.

.M. DE VERROis. 11 sc pourrait, {neyardaiit Henriette qui est tombée sur un fauteuil.) AU l mon Dieu ! et celte malheiu'euse enfant?

LÉOME. Eh bien! la mariée qui se trouve mal.

M. DEVERiiois. Il ne manquait plus que cela. (Criant.) Baliel! lîahct! de l'eau de Cologne, de l'eau de mélisse!.. Est-ce (]ue personne no viendra? [Il sort.)

LÉOME, courant au cabinet où est son frère. Moi, je connais un meilleur spécifique. Adolphe! Adolphe!

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