‹ Pièces de théâtreChapitre 74 sur 575 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

Les précédents; LE GREFFIER, suivi de quelques gens de justice.

LKfinEKiitR, à Odoard qui va sortir.

Comme léinoiii auprès du baiigclle

Vous èlcs prii; de passer. '

ODOARD

Pr. !■ de la reine , où le devoir m'appelle.

Je cours! mais Gennaio pourra me remplacer; Il dira tout... à lui vous pouvez vous lier.

ENSEMBLE

ISELLA.

0 contre-temps barbare Qui de lui me sépare !

Je n'y comprends plus rien.

Quel est donc son dessein'?

Je réfléchis en vain.

Dieu! voilà qu'on l'emmène; Ali ! pour moi quelle peine!

Sans Iç voir, quoi! partir!

C'est vraiment trop soulfrir!

0 contre- temps barbare Qui d'elle me sépare !

Loin d'elle il faut partir; Ali ! c'est par trop souffrir!

Malgré moi l'on m'entraîne; Quel ennui! quelle peine!

Loin d'elle il faut pajtir; C'est vraiment trop soulfrir!

ODOARD

Forcé de m'éloigner, du moins je les sépare! Ah ! je suis en défaut.

Mais lin temps de galop Et j'y serai bientùl.

Quelle peine !

Quoi! déjà c'est la reine!

La voilà! sa venue

imprévue

Met mon cœur

En fureur !

LE GREFFIER ET LE CHOEUR, à GomoiO.

Allons donc! qu'on l'entraine!

Fiiut-il donc tant de peine Pour le faire obéir?

Il fairt partir!

{Le greffier et les gens de justice emmènent Gennaio. Odoard voudrait rester encore , mais les sons de- .. viennent plus forts et plus pressants. Furieux il s'enfuit sans pouvoir parler à [sella, qui, demeurée seule, va s'asseoir sur la chaise prés de la table, en témoignant son étonnement de tout ce qui vient de ^e passer.)

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