SCENE VIII
ODOARD, regardant
A vou.'i, cinq et qnalrc!
Les PRECEDENTS, GENN.MO, sur l'escalier au fond.
Ce n'est pas mal ! "
GENNAIO.
UECTOR.
0 destin fortuné
ODOARD
Mais je suis loin de me laisser abatirc... A moi ! ,.
Pour instruire Isella d'un complot infernal
{Montrant la croisée ) Je prends le chemin même ouvert par mon rival ! (Il ouvre la porte d'Isellaet ressort aussitôt en la ra-
(Jouant.)
menant sur le balcon. Il lui explique par pantomime
Double cinq!., j'ai gagné.
tout ce ijui vient de se passer. Hector cl Odoard
iiKCTon.
amènent sur le théâtre leurs amis, auxquels ils
C'est juste, et je serai lidele à ma promesse...'
viennent d'ouvrir la grande porte du fond.)
LES TREIZE