SCENE XHl
NADÈJE, HENRIETTE, puis TRIM.
NADÈJE
Henriette... Henriette!...
HENRIETTE, à la poTtc de gaueht.
Mademoiselle I
LES EINFANS DK TKOUPE.
NADÈJE
Allez... informe2-vous... sachez ce qu'on dit... .\h! je ne puis rester en place... je meurs d'inquiétude... allez donc!...
HENRIBTTE.
Oui, mamselle...
Ou enleuil un gianil cri a jjauclie.
NADËJE, effrayée.
Qu'est-ce que c'est ?
HENRIETTE
Ne faites pas attention, mamselle... c'est le petit Trim... il voulait écrire... et je lui ai dit... Ehl mais, qu'a-t-il donc?
NADÊJK.
0 ciell quel désordre... allez!.,, allez, où je vous envoie...
UKNRIETTB.
Oui, mamselle, oui !
Elle sort.
TRIU, rentrant pâle, défait, les yeux l'garés, pouvant à peine reêpirer ; les yeux tournés vers ta droite.
Ah! ah! c'est elle!... c'est... oh! mon Dieu!
NADÈJE
Triml
TRIM, regardant toujours à droite.
Ah! mademoiselle, ce portrait qui me regarde, qui me parle, j'ai reconnu... C'est-elle, n'est-ce pas? c'est...
NADÈJE , très émue.
C'est ma mère !
TRIM , Stupéfait.
Mais vous disiez la mienne... la...
NADÈJE, d'une voix étouffée.
Silence!
TRIM, devinant.
Oh 1 oh !
Il tombe à genoux devant la porte.
NADÈJE
Pas un mot... je l'ai juré.
TRIM, regardant alternativement Nadèje et la droite.
Oui, oui, je reconnais... je me rappelle... cette grande dame... celte jeune fille... ma mère... ma sœur!... et je croyais qu'un autre .. mais non, c'était moi. [Mouvement de Nadèje.) Oh! ne craignez pas, je ne dirai rien, je serai heureux tout seul... V.o\, un pauvre petit soldat... et le colonel... vous!... Oh! non, c'est impossible ! NADÈJE, liors d'elle.
Mon frère!
Elle s'élance vers lui.
TBIM.
Oh! votre...
NADÈJE
Silence l on vient!
TRIM, essuyant vivement ses larmes.
iNc craignez rien ! je suis gai... je me tais... je ne vous connais pas.