I.ES Mêmes, HENRIETTE, puis FL4MBERGE et LODOISKA
HENRIlîTTE.
Mademoiselle, bonne nouvelle! Voici M. Flamberge, mamselle Lodoiska...
NADfejE.
Ah! c'est bien ! c'est bien !
TRIM, s' efforçant de se \ émettre.
Eh bien ! que disent-ils ?
FLAUBERGE.
Ah! mamselle... M. Sévelas ..
Il a parlé!
THIH.
Sévelas...
FLAïïBERGE, regardant Trim.
Ah ! mon Dieu ! qu'est-ce qu'il a donc?
LODOISKA, deméme.
Il a la figure toute renversée.
HENRIETTE
En effet !
TRIM
Moi, rien... c'estle plaisir... c'est la joie... Mor. pauvre Louis !
NADÈJE
Vous espérez!. .
FLAMBERGE
Je le crois... Tout le monde était attendri... J'avais répondu... pas trop bien.
TRIM
Après!...
FLAM6ERGE.
Le conseil était ému. Tout-à-coup, M. de Sévelas se faitjour jusqu'à ces messieurs, ildemaïuie à parler... on l'attendait là. . On entend ilo toii>côtés... Ah! ah!...
NADÈJE
Enfin!..,
TRIM
Le capitaine!...
FLAMBERGE
« Messieurs, qu'il dit tout essoufflé, il avaitl'iiir » d'avoir couru... je vous demande la liberté du » lieutenant... S'il y a un coupable, c'est moi, » qui ai été trop vif... je l'ai provoqué, poussé a » bout pour une chose étrangère au service... et » si son gant lui a échappé, il n'est pas venu jus- » qu'à moi. »
LODOISKA.
Il a dit ça?
TRIM, à part.
Oh ! j'y suis... il est dedans.
FLAMBERGE
A ces mots tout le monde se lève... un bravo se fait entendre... il est suivi de mille autres... On pleurait... on entourait le capitaine pour 'e féliciter...
NADÈJE
Et le conseil ?
FLAMBERGE
Il était debout.
TRIM
Qu'a-t-il fait?
FLAMBERGE
Je n'en sais rien... Je suis sorti avec mademoiselle.
MAGASm THKATKAl.
LODOISKA.
J allais me trouver mal.
TRIM
Une belle idée!
NADÈJK.
Courez, monsieur Trim.
HENRIETTB, qui est à la porte.
Les voilà ! les ^oila!
Le Coloiiil ]i.ir.iU conihiisanl Louis.
MADÈJE.
Mon père!
TBiM, apercevant Louis.
Âh! c'est lui!
Louis se précipite dans ses bras.
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