SCÈNE V
ÉIJSA, AMKDÉE.
ÉLTSA. Sortez, monsieur, sortez.
AMÉDÉE.ûh! non, ne crains rien... ils sont partis...
ÉLiSA. Ah ! vous me faites trembler...
AMÉDÉE. Rassure-toi... mais je veux te gronder... tu n'as pas confiance en moi... ce n'est pas bien...
ÉLISA. Mais aussi, convenez que j'ai raison; cette existence mystérieuse...
AMÉPÉE. Eh| non, je t'assure... ce sont mes travaux...
ÉEiSA. Autrefois, vous n'étiez pas ainsi. Vous restiez chez vous... et vous ne chercliie/pasde prétexte pour nous quitter .. vous m'aimiiz alors...
AMÊDÊE. Oh! maintenant plusquejainai.s.
tLiSA. Songez-y donc... je ne suis qu'une pauvre fille... et si vous me trompiez... moi qui vous aime... qui ai confiance...
AMÉDÉE. Oh! tu as raison... je t'aimerai toujours... et (juel <]uc soit le sort qui m'est réseï \é , je n'oublierai jamais celte grâce... cette bonté...
Il lui hai'ie la main.
JOSEPH, rentrcntet voyant Amédéebaher la main de sa sœur. Excusez du peu !... Ah! c'est comme ç.'i (pu' ça se jouel
ÉLISA. Ciel! uion fière!
AMÉDÉE. Adieu, Joseph.
Il sort.