‹ Pièces de théâtreChapitre 12 sur 1093 · PHILIPPE, BURIDAN · texte numérisé non relu

PHILIPPE, BURIDAN

(Buridan sort lentement de la porte à {•a\it:ht , ilenà lea bras, se (jlisse dans l'ombre et cirt la main sur le brai de Philippe. )

Qui est K\?

PHILIPPE

Moi.

RURlDAEf.

Qui, toi?

PUILIPPB.

Que t'importe?

BCRIDAH.

Je connais ta voix.

( Il l'entrulne vers la fenêtre.) PHILIPPE.

Buridan !

ULRIDAS.

Philippe!

PHILIPPE

Vous ici !

bcrida:i.

Oui, sang-Dieu, moi ici! et qui voudrait bien vous rencontrer ailleurs.

PHILIPPE

Pourquoi cela?

BCRIDAS.

Vous ne savez donc pas où nous sommes?

Où sommes-nous?

BrniDAH.

Vous ne savez donc pas quelle* (ODt ces femmes?

PHILIPPE

Vous êtes tout ému, Buridan.

hvniDkv.

Ces femmes... N'avez-vous pas qneh|uP8 soiqi çons de leur rang?

PHILN'PE.

Non.

DtJniDiii.

N'avez-vous pas remarqué que ce doivent être de grandes dames? Avcz-vous vu, car je pense qu'il vient de vous arriver à vous ce qui vient de m'arrivr h moi; avcz-vous vu dans vos an>ours de garnignn bciuroup de mains aussi blanchrt, beaucoup de sourires aussi froids? avei-vous remarqué ces riches habiu, ces voix li <Iuii> (•«, CCS refjards *i fatix? C« sont iW

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