‹ Pièces de théâtreChapitre 14 sur 1093 · BURIDAN , LANDRY · texte numérisé non relu

BURIDAN , LANDRY

BURIDAN

Ah!

LAHDRY.

Faites votre prière, mon gentilhomme.

BURIDAB.

C''lte voix m'est connue.

LANDRY

Mon capitaine !

BURIDAN

Landry ! il faut me sauver, mon brave ; on veut nous assassiner... (On entend un cri.) Vn cri !... quel est ce cri ?

LASDRY.

C'est celui de votre troisième compagnon, qui est avec la troisième sœur... et qu'on égorge.

BURIDAN

Tu ne me tueras point, n'est-ce pas?

LANDRY

Je ne puis vous sauver; je le voudrais cependant.

BVRIOMS.

Cet escalier?..

Il est garde.

(/Cttr fenêtre?..

Lt rodl D> !it3LI

LA TOUR DE NESLE

LARnlIT.

Savet-vou« nager?

BCRIDAH.

Oui.

L\!«nBY, ouvrant la fenêtre.

Ahirs, hâtez-voiis. Dieu vous {jarde !

BDfilDAN, sur le balcon.

Seif;neiir, Seigneur, ayez pitié de moi.

Il s'élance : «n entenil le bruitd'un corps pesantqui touibc dans l'eau. ]

onSIM , entrant.

Où est- il?

LANDHY.

Dan* ia rivière... c'est fini.

ORSIMI.

M était bien mort ?

LACIDRT.

Bien mort.

PdlLirPE, entrant à reculons et tout ensatijflutté^

Au recours ! au secours , mon frère ! à moi, mon frère! { FI tombe.)

MAr.GC£niTE, entrant, une torche à la main.

Voir ton visage et puis mourir, disais-tu; <|u'il soit donc fait aitj.si que tu le désire». (ElU arrache son masque.) Regarde et meurs !

PHlMPPE.

Marguerite de Bourgogne! reisiede France

( I! meurt ) LE CRlEUn, en dehors.

Il est trois heures. Tout est tranquille. Fan sii'ns, dormez.

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