ACTE IV, IP TABLEAU, SCENE V
a pensé qu'avec un duel on es'- quille cnvcrsj'honneur d'une famille.
L E GÙ^ÉRAL.
Mais on ne se bal pas avec de tels misérables, ou les tue !...
K^;ROUA^, se rclouvnant vivement vers Georges.
On les tue!.. Ce n'es! pas moi qui l'ai condauiné, Georges... c'est Ion pcrel
LE GÉNÉRAL
Georges!... mon ûls!... lui! oh! malheur... malheur!...
LCCILE, entoMiaiit soi) pure de ses bras.
Oui... mou frère qui, épouvanté de votre rigueur, n'osait espérer voire pardon.
LE GÉNÉUAL.
Analhéme et malédiction sur lui !.. (A Georges.) Va-l'en, malheureux... va-l'en !
KÉROUAN, siupCrait.
Que dit-il ?
LCCILE.
Il a été bien coupable sans doute... mais vous lui pardonnerez, comme Kérouan pardonnera à sa flile... Ils s'uiiiroiil.
LE GÉNÉRAL
Jamais ! jamais !
LOUISE , au général.
Eli quoi! vous aussi, monsieur, vous me condamnez !
KÉROUAN, avec désespoir.
Eh bien ! Louise, manque-t-il quelque chose à la conp3 d'inlaiîiie que tu m'as versée?
LOUISE, ù elle-mèiiie, les yeux égarés.
.4.h ! c'est moi qui suis folle sans doulei...
LE GÉNÉRAL
Va-l'en, Louise... Laisse-nous, Luciie... (A Georges.) Va-l'en, te d's-je ! (Allant à Kérouan.) Ivérouin... Kérouan I... il faut que je te parle, à loi... à loi seul...
KÉROUAN, ie repoussant.
A votre tour, parlez haut, monsieur le comte J'Esléve !
LE GÉNÉRAL
Kérouan, écoule-moi !
KÉROUAN
Quel est le lâche qui peut se refuser à une pareille réparation ? me disiez-vous tout à l'heure. Montrant Georges.) Le lâche, le voilà!
LE GÉNÉRAL
Kérouan!... Kérouan !...
KÉROUAN
Quel est le père assez iiifùme pour se refuser à me pnreille réhabilitation? disicz-vous tout à 'heure. L'infâme, c'esl vous !
LE GÉNÉRAL
Kérouan! un mot.
Assez, monsieur, assez! et dites-moi lequel des eux veut commencer avec moi.
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