ALY, KÉROUAN
ALY
]^ron père!... mon père !...
KÈKOCAN, éf-latant en larmes cl toinbant sur la table.
Ah I mon Dieu, que je souffre!... mon Dieu, mon Dieu! que j'ai mal 1
ALY, se metlaui ii genoux aux pietU da son père cl li^i baisanl les mains.
Mon père !.. mon père! ..
Ki.llOUAN.
Ali ! laisse-moi pleurer, loi... lecœur m'éloulTe, In piilrino me crève... Jn soiilîrcl... je souffre!., je souffre!...
ALY
Oui, pleure/, mon père... pleun z 1 c'c4à moi à vous veii;;er.
KÉKOUAX.
Tu le lueras ce monslre, n'est-ce pas?. . ce misérable qui a perdu fn» pauvre cnfiinl... qui èlait bonne et douce et honncle t'vant de le çon naitre.
ALY
' Oui, mon père, je le lueroi, ou Dieu ne sera pas juste.
RKROrAN.
Ah ! qu'elle doit souffrir, la ni.ilhçureiisc'.. Qu'est-ce qu'elle a dit? dû l'a-l-on emmenée? où est-elle?...
ALY
Dieu le sait, l"on père., elle s'csl enfuie arec son enfant...
KIvUOt'A.N.
LUe s'cit enfuie d lu l'.c lar^ pu; arrclcc ! .. .^iais je ne veux pas qu'elle mt-urc, moi !... je n( veux pas qu'elle se lue!... je veux lui pardonner.. Viens! \icns!
ALY
.Allons doue, mon père...
KUUOUAN, pronanl son ép'jc il la donnant :> .\lj. Tirns, pour Georges... quand nous auron s.)uvè ma (ilic.
(KÉrounn entraîne — .Mv. Le rideau tombe. i