SCÈNE VIIT
HORTENSE, puis PAULINE.
BOItTENSE, tombant sur le fauteuil à gauche. /
Mon pauvre père!... Il n'est plus là... je puis pleurer... M. Langlois avait raison... la misère... pour lui... ce serait affreux. .. la force lui manquerait pour la supporter... Oh ! c'est à présent que Charles va regretter de n'être pas riche... Avec quelle joie je lui aurais dû le bonheur de mon père...
PAULINE, entrant vivement par la droite.
Tu es bien aimable... lu me laisses deux heures en tète-à-lcte û\cc\cJournal(lesSavans... Je n'y tenais plus, et, au risque d'être indiscrète, je suis venue... Eh bien ! tu as parlé à M. d'Auberive... pcux-tu me dire enfin ce grand secret de Ion cœur?
nORTENSE.
Ah! Pauline, il n'y a plus dans ce cœur que du désespoir!
Que me dis-lu là!...
(Ici on entend frapper à la porte de l'hôtel.) noRTENSE, se levant.
On frappe à la porte de l'hôtel... C'est Charles, peut-être... Que lui dire à présent?
PAULINE
Que s'cst-il donc passé?
BOUTENSE, allaut ù la fenêtre, puis s'eu éloignant
vivement, Ahl
PAULINE
Qu'as-tu donc?
HORTENSE
Encore cet homme!
PAULINE, allant à Ilortense.' De qui parlcs-tu?
HORTENSE, rclournaiit à la fenêtre.
Que vient-il faire ici? Oh! je me serai trompée...
PAULINE, la suivant. ; Ilortense, réponds-moi donc...
DOMINIQUE, au fond, introduisant Georges. Monsieur , veuillez attendre dans ce salon, je vais prévenir M. Langlois,
(Il entre chez le ççipte, à gauche.)
J..\ DAMi: DE SAINT-THOPLZ
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