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Cela représente au moins la somme prêtée... mais il ne vous restera plus rien.
LE CCIITE.
Je craignais ma fille bien plus que je ne crains la misère.
nORTENSE, à part.
La misère... pour lui!..,
LAKGLOIS.
A votre âge... avec votre nom... votre santé!... ce serait horrible... — Onze heures et demie déjà... et c'est à midi que M. Georges Maurice doit venir... Passons, je vous prie, dans votre cabinet ; nous allons examiner les baux de vos fermiers, asseoir une sorte de bilan... Je voudrais vous voir au moins de quoi vivre.
(M. d'Aubcrive, sans écouter le notaire, n'a pas quitté des yeux Hortcnse, qui est restée un moment immobile et pensive. Avant de suivre Langlois, M. d'Aubcrive va à sa fille et lui tend la main. Ilortense, revenant à elle, embrasse son père avec amour.)
LE COMTE
Vciiez, mon ami,., j'ai du courage i présent. (Ils sortent par la porte de gauche.)