‹ Pièces de théâtreChapitre 192 sur 1093 · es rudes et grossières en faveur de leur bonne · texte numérisé non relu

es rudes et grossières en faveur de leur bonne

,ii mche amitié pour moi. Antoine Caussade est ;! ce que nous étions autrefois, un bon paysan

jfi înçal... Il n'a pas, comme moi, couru Us jt cl bravé les tempêtes; c'est un fermier tout t el tout rond, mais dont l'intelligence a su i valoir la fortune que me donnait ma vie de

1^ ds el de périls... C'est presque un frère pour

. H .. el il me tarde de lui montrer mon bonheur

jpU femme.

{^ BERGISTE, qui est rentré pendant ces derniers

jj(, [mots, à part.

roiiiii femme!... (Haut.) Comment, madame se-

IM GEonCES, se levant.

"I i! tu ne l'aurais pas deviné, en la voyant si et si jeune !... Moi-même je crois encore un rcvc... {l\evcnant à Ilortcnse.) Oui, Uor-

; , oui, quand je vous ai vue pour la première brillante de jeunesse... entourée du prestige grand nom... je me suis dit : Heureux celui

Je choisira pour époux î .. Mais j'aurais traité

ensé celui m'aurait prédit alors que ce formari ce serait moi. . moi que vous avez ac-

't .. Oh : tenez , il faut me pardonner, Hor-

tense, mais je me sens, en vous regardant , des mouvemens d'orgueil et de joie !... Il y a des instans où mon bonheur me rend fou !...

(Toinctte sort de la chambre de Charles.) l'aubeuGISTE, allant 5 elle.

Eh bien ! comment va noire malade ?

iioRTENSK, cherchant à cacher son embarras. Un malade ?

TOlNETTE, répondant à Jérôme, Moins bien que tanlût.

L'AUBEUGISTE, à Ilortcnse.

Oui... un pauvre jeune homme qui a failli raou« rir ici...

Page 1