UO«TE>SE
Sans doute.
LA DAMi: DE SAIST-THOPEZ.
GEORGES, se le»aiii tt se contenant à peine. Avez-vous, cette fois, mieux calculé la dose?... avez-vous eu pitié enfin d'une agonie que vous pouviez abréger?.,.
UORTENSE.
Oh ! mon Dieu ! encore du délire !...
GEORGES
Du délire... oh! non pas... c'est quand je vous pardonnais, c'est quand je me livrais à vous, que j'étais en délire... c'est quand je doutais de votre crime, que j'étais en délire...
UORTEKSE.
Je ne vous comprends pas, monsieur, que voulez-vous dire?...
GEORGES, éclatant.
Je dis... que vous êtes une empoisonneuse 1 HORTENSE, reculant avec horreur jusqu'au fauteuil à droite.
Ah!...
GEORGES
Je dis que c'est la mort que vous m'offrez... car ma mort sauvait votre amant... ma mort... vous faisait riche... et la mort est là-dedans I... (Il frappe avec la main sur la théière.) UORTENSE.
Horreur !...
(iLlle s'élance sur la tasse et la porte à ses lèvres.)
GEORGES, la lui arrachant.
Malheureuse !
UORTENSE.
Qui ose me soupçonner î
GEORGES
On fait plus... on vous accuse,
UORTENSE.
Qui donc?
GEORGES
Vous allez le savoir. (Allant a la porte de sa chambre.) Venez... venez, messieurs!...
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